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HISTOIRE, BIOGRAPHIES et PROSOPOGRAPHIE

MEMOIRES SECRETS D'UN BRETON A LA COUR DE RUSSIE SOUS PIERRE LE GRAND "MEMOIRES SECRETS D'UN BRETON A LA COUR DE RUSSIE SOUS PIERRE LE GRAND"
réf. BTSA, 2006, 16 x 24, 224 p., 20 €
Le destin des hommes est souvent bouleversé par des événements inattendus. C'est parce qu'un jeune matelot breton, à peine âgé de 17 ans, qui naviguait alors sur un bateau anglais, eut un jour le sang froid et le courage de prendre, en pleine tempête, la barre du navire que son capitaine, pris de panique, venait d'abandonner, qu'il se retrouva cinq mois après à Moscou. Il devait plus tard devenir un personnage important de l'empire russe. À bord du navire en perdition se trouvait en effet le tsar Pierre le Grand de Russie, qui voyageait alors incognito en Europe de l'ouest. Il ramena le jeune homme avec lui dans son pays et en fit bientôt son aide de camp. François Guillemot qui était né à Guérande en 1681, allait connaître une formidable destinée, devenant par la suite chef d'escadre dans la flotte de la Baltique, puis gouverneur du port de guerre de Kronstadt et terminant sa carrière en 1743 avec le grade de vice-amiral de la marine impériale. Ses deux fils, Daniel et Alexandre, allaient eux aussi faire de brillantes carrières dans l'armée russe et avoir une nombreuse descendance en Russie et en Estonie.


YOLANDE D'ARAGON (1379-1442) ou l'unité de la France "YOLANDE D'ARAGON (1379-1442) ou l'unité de la France" de Arnaud des Roches de Chassay
Réf. YDA, 2006, 16 x 24, 216 p., 20 €
Jeanne d'Arc, qui l'appelait «Ma Reyne», lui doit d'avoir pu accomplir son destin. Fille du roi d'Aragon et Lorraine par sa mère, Yolande épouse Louis II d'Anjou en 1400. Devenue régente de fait du royaume de France et belle-mère du roi, elle va tenir un rôle de premier plan. Contre tous, au milieu des crimes et des trahisons, contre le roi lui-même et son entourage, jouant de tous les leviers, l'intrigue, l'ambition, l'argent, l'amour, elle cherche et obtient la paix. Si Charles VII fut «bien servi», c'est par elle. Sans elle, il serait resté le «roi de Bourges», la querelle des Armagnacs et des Bourguignons aurait été sans issue, la guerre de Cent Ans aurait perduré. Amie de Jacques Coeur et politique avisée, Yolande d'Aragon fut l'âme de l'unité de cette France moderne dont Louis XI, son petit-fils, sera l'héritier.


Francois Athanase de CHARETTE, une histoire véritable "Francois Athanase de CHARETTE, une histoire véritable" de Lionel Dumarcet
Réf. FACHV, 1998, 15 x 20, 536 p., 28 €
De tous les chefs vendéens, Charette est incontestablement celui qui a suscité le plus de littérature. Mais connaît-on le personnage pour autant ? Non, dès lors qu'une lecture attentive de tous les ouvrages qui lui ont été consacrés, fait apparaître que la plupart des auteurs ont répété à l'envi les erreurs et les incohérences de son premier biographe, Charles Le Bouvier-Desmortiers. Une nouvelle investigation s'imposait donc... A partir d'un réexamen des sources connues et d'un bouquet de découvertes originales, l'auteur de cette nouvelle biographie pose un certain nombre de questions propres à faire rebondir le débat • Quel fut l'itinéraire du marin Charette ? • Que penser des témoignages de ceux qui prétendent l'avoir connu ? • Faut-il absoudre le chef vendéen des massacres de Machecoul ? • Quel crédit accorder à son action dans les années 1790-1793 (émigration, séjour à Paris, participation à la défense des Tuileries) ? • Quelles furent les qualités de l'homme de guerre ?... Autant de questions qui trouvent ici réponses au fil d'une étude chronologique des plus rigoureuses, fondée sur des documents inédits aussi révélateurs qu'instructifs.


LES PATRONS DU SECOND EMPIRE, LYON ET LE LYONNAIS "LES PATRONS DU SECOND EMPIRE, LYON ET LE LYONNAIS" de Pierre Cayez et Serge Chassagne
Ref. PSEL, 2007, 16 x 24, 288 p., 39 €
Lyon, célèbre pour ses soieries depuis la Renaissance, est, au XIXe siècle, une fois effacées (mais non oubliées) les séquelles de la terrible crise de 1793, un important foyer d'industries (textile et chimie) et de services (bancaires, ferroviaires et gaziers). La biographie sérielle d'une soixantaine d'entrepreneurs actifs à la période du Second Empire, dont plusieurs président la prestigieuse chambre de commerce locale, permet de mieux comprendre les atouts de la place qui domine largement l'espace rhodanien, et aussi l'extraordinaire accumulation de capital qui en résulte en une ou deux générations. Le paradoxe de la période est pourtant que le P.L.M. (constitué en 1857) qui relie Lyon à la Méditerranée soit l'oeuvre de (capitalistes) parisiens au détriment des Lyonnais pionniers en la matière (faut-il rappeler que le premier chemin de fer tiré par une locomotive à chaudière tubulaire arrive à Perrache en 1832 ?). Mais jusqu'à une date récente, le Crédit Lyonnais, né au Palais du commerce en 1863, était la première banque française.


MADAME TALLIEN La reine du Directoire 1773-1835 "MADAME TALLIEN La reine du Directoire 1773-1835", de Christian Gilles
Ref. TALL, 1999, 14 x 20, 350 p., 14 €
Pour l'Histoire, Madame Tallien, née Thérésia Cabarrus, c'est d'abord "Notre-Dame de Thermidor". Sa vie est un véritable roman. Elle sauve des centaines de Bordelais pendant la Terreur ; emprisonnée dans les geôles révolutionnaires et à la veille de monter à l'échafaud, elle provoque la chute de Robespierre, échappant de peu à la sinistre guillotine. Devenue l'idole de tout un peuple, considérée comme la femme la plus belle de son époque, elle règne de tout son éclat sur le Directoire et donne à cette période de notre Histoire une image de légèreté, de charme et de libertinage. Elle a pour amants les hommes les plus importants : Tallien, le vainqueur de Robespierre ; Barras, le maître de la France pendant les cinq années que dure le Directoire ; Ouvrard, le banquier le plus riche du pays. Bonaparte, dont elle favorise l'ascension, la courtise, mais elle se refuse à lui, le laissant épouser sa meilleure amie, Joséphine de Beauharnais. À travers ce destin exceptionnel, l'auteur nous fait revivre les grandes heures de la Révolution française, de la mort de Louis XVI à la chute de Robespierre, de l'établissement du Directoire à la prise de pouvoir de Bonaparte, autant d'événements auxquels Madame Tallien participa, non seulement comme spectatrice, mais le plus souvent comme actrice.


NICOLAS DENISOT, poète de la Pléiade "NICOLAS DENISOT, poète de la Pléiade", de Roland Jousselin
Ref. DENIS, 2006, 14 x 22, 188 p., 20 €
Né au Mans, Nicolas Denisot (1515-1559) est issu d'une famille de la bourgeoisie originaire de Nogent-le-Rotrou dans le Perche, qui porte «d'azur à trois épis de blé d'or posés 2 et 1». Elève de François Briant «maistre des escolles de Saint Benoist en la cité du Mans», il y côtoie Jacques Peletier ainsi que Jacques Tahureau qu'il retrouvera tous deux à la Pléiade, cénacle de poètes né au Mans et fondé par Ronsard qui en sera le chef de file en 1553. Familier de la Cour de François Ier et d'Henri II, il fut aussi précepteur des trois filles du duc de Sommerset, régent d'Angleterre, à qui il apprend le grec, le latin et la versification. Appelé le «conte d'Alsinois», anagramme de son nom, Nicolas Denisot est l'auteur de nombreux odes et noëls, dont les Cantiques du premier advenement de Iesus Christ... avec la musique d'iceux, et Le Tombeau de Marguerite de Navarre, oeuvre commune avec dix-huit autres poètes. Cet humaniste méconnu, doué aussi pour la peinture, dont l'ceuvre fut louée par Ronsard, du Bellay, Rémy Belleau et Montaigne, méritait une biographie.


JOSEPH DE SAINT GEORGE "JOSEPH DE SAINT GEORGE", de Pierre Bardin
Ref. STGEO, 2006, 16 x 24, 244 p., 25 €
Joseph de Bologne de Saint George (1745-1799) est le fils d'une esclave de la Guadeloupe et d'un Blanc, propriétaire sucrier de l'une des plus importantes plantations de l'île. Escrimeur redoutable dont l'agilité fit de lui «L'inimitable», danseur accompli, «un des plus grands violons d'Europe». compositeur prolifique de concertos pour le violon, de quatuors à cordes et de symphonies concertantes, dont le talent lui valut aussi les surnoms de «Mozart noir» ou de «Voltaire de la musique» ; cofondateur du Concert des Amateurs, mais aussi gendarme de la Garde du roi, peut être agent secret, franc-maçon, officier de la Garde nationale, chargé par la Convention de la formation d'une Légion composée d'hommes de couleur, dont il devint le colonel lorsqu'elle fut transformée en régiment de chasseurs à cheval, on en savait déjà beaucoup sur Joseph de Bologne dit le chevalier de Saint George. Pourtant dans la biographie de ce héros qu'il fréquente depuis plus de vingt ans, Pierre Bardin lève le voile sur quelques incertitudes, voire mystères, qui entouraient encore la vie de ce mulâtre qui fut, à la Cour, comme à la ville, un véritable «Don Juan» noir. Son inlassable quête de sources de première main dans les archives, bien souvent inédites, sa connaissance de la société française de métropole ou des îles sous le Vent, dans cette seconde moitié du XVIIIe siècle, où murissent les idées de liberté, permettent à Pierre Bardin de nous livrer une biographie très vivante d'un personnage hors du commun.


HENRY BARBET (1789-1875) MAIRE DE ROUEN, issu d'une famille protestante du canton de Bolbec "HENRY BARBET (1789-1875) MAIRE DE ROUEN, issu d'une famille protestante du canton de Bolbec", de Guillaume Guéroult
ref. HBAR, 2006, 14 x 22,5, 64 p., 15 €
Citée dans le pays de Caux dès le XIIIe siècle, la famille Barbet vit entre les cantons de Bolbec, Lillebonne, Saint-Romain de Colbosc et Caudebec-en-Caux au cours des siècles, où la plupart d'entre eux sont cultivateurs. Jacques Barbet quitte la ferme familiale d'Obermare en 1776 et crée une manufacture d'indienne à Déville, près de Rouen, que Napoléon viendra visiter. Il s'enrichit rapidement et ouvre une fabrique à Bapeaume-lès-Rouen. À sa mort, ses trois fils s'associent et exploitent son usine. En 1821 l'aîné d'entre eux, Jacques-Juste, achète la fabrique de toile de Jouy à Jouy-en-Josas au baron Oberkampf et s'appelle désormais Barbet de Jouy. Il est l'ancêtre de l'écrivain Jean d'Ormesson, de l'Académie française. Le second, Henry Barbet, né pendant la Révolution, maire de Rouen en 1830 pendant 17 ans, est 40 ans conseiller général de la Seine-Inférieure, dont 20 ans de présidence, 42 ans membre de la chambre de Commerce, 19 ans député et 4 ans pair de France. Il est l'ancêtre du photographe Henri Cartier-Bresson.


Anne de Bretagne "ANNE DE BRETAGNE" de Georges Minois
Ref. ADB, 2003, 13 x 21, 572 p., 24 €
D'Anne de Bretagne, on ne retient souvent qu'un cliché régionaliste, celui de la petite duchesse qui, par son mariage avec Charles VIII puis avec Louis XII a été la cause du rattachement la Bretagne à la France. L'histoire personnelle d'Anne dépasse largement le cadre politico-sentimental. Duchesse à onze ans, reine à quinze ans, mère a seize ans, veuve à vingt et un ans, elle se remarie l'année suivante et s'éteint à trente-sept ans après avoir vu mourrir sept de ses neufs enfants. Pendant sa courte vie, elle a connu plus d'échecs que de succès, plus de tristesse que de joie. Mais si elle n'a pas changé le cours de l'histoire, elle a affronté son destin avec un courage certain. C'est â travers les mentalités et les crises de son époque que Georges Minois nous fait redécouvrir cette femme dure, autoritaire, égocentrique, qui, à l'aube de la Renaissance, a su utiliser les écrivains et son duché pour les mettre au service de sa passion, frustrée, du pouvoir. Tempérament énergique, fidéle aux valeurs médiévales, elle ne ressemble guère à l'image de la "bonne duchesse en sabots" forgée par ses biographes romantiques.


PHILIPPE DE COMMYNES "PHILIPPE DE COMMYNES" de Joel Blanchard
Réf. COMY, 2006, 14 x 21, 586 p., 28 €
Trop longtemps, Philippe de Commynes (1445-1511) a été cantonné dans une image réductrice traître à Charles le Téméraire, il avait rejoint Louis XI, dont il était devenu un ministre éminent, sans cesser pour autant de porter en son coeur le poids de ce «péché originel». À la lumière de documents nouveaux apparaissent des pans entiers d'un personnage infiniment plus complexe, aux champs d'activité bien plus vastes. Ancré dans le Moyen Âge par son attachement à ses terres et à ses droits féodaux, Commynes est plus encore tourné vers un monde nouveau où il tisse ses réseaux, de sa Flandre natale jusqu'au coeur de l'Italie en passant par les Balkans... Réseaux politiques, car Commynes est bien le maître diplomate de Louis XI, mais financiers aussi, grâce auxquels l'économie devient un visage du politique. À côté de l'homme d'Etat, c'est encore l'homme privé aux ambitions jamais démenties qui apparaît en pleine lumière, prêt aux rébellions féodales, procédurier inlassable, défenseur hargneux de ses intérêts personnels... Le tout est transcendé par l'écriture de ses Mémoires, un monument littéraire par la force et l'acuité du regard, la liberté du jugement, le poids de l'expérience. Créateur, sous l'autorité de Louis XI, d'une nouvelle approche diplomatique et politique et de sa théorisation, Commynes est, sans maître cette fois, créateur d'une nouvelle écriture de la mémoire et de l'histoire.


LA SINGULIERE AVENTURE MANUFACTURIERE DE FRANCOIS RICHARD, DIT RICHARD-LENOIR, PIONNIER DE L'INDUSTRIE COTONNIERE FRANCAISE, HOTE ET BIENFAITEUR DE CHANTILLY SOUS L'EMPIRE "LA SINGULIERE AVENTURE MANUFACTURIERE DE FRANCOIS RICHARD, DIT RICHARD-LENOIR, PIONNIER DE L'INDUSTRIE COTONNIERE FRANCAISE, HOTE ET BIENFAITEUR DE CHANTILLY SOUS L'EMPIRE" de Jean Clément
Ref. RL, 2006, 15 x 21, 160 p., 25 €
Pendant les guerres de la Révolution, les cotonnades anglaises avaient été frappées d'embargo. Le 18 Brumaire avait rétabli une stabilité politique et un degré de sécurité propice aux affaires. François Richard, ce fils de paysan normand commercialement doué, avait alors senti le vent : en association avec son ami LenoirDufresne, il avait transformé en filatures mécaniques et en ateliers de tissage de coton d'anciens bâtiments conventuels équpés de moulins à eau. Bénéficiant de la protection douanière, et grâce au dynamisme commercial, à la compétence technique et au sens de l'organisation des deux associés, l'entreprise avait prospéré au-delà de toute espérance. En quelques années, la maison Richard et Lenoir-Dufresne (d'où le nom de Richard-Lenoir que François s'était approprié plus tard, après la mort de son associé) avait créé de nombreux établissements tant à Paris qu'en Normandie et en Picardie. En 1810, avec 13 000 ouvriers, l'entreprise était au zénith de sa prospérité et constituait le plus gros consortium textile de France. La qualité de sa production, plusieurs fois couronnée de Médailles d'Or à l'Exposition du Louvre, rivalisait avec celle des plus belles étoffes anglaises. Estimé de Napoléon qui le consultait et venait visiter ses établissements, appelé devant le Conseil d'Etat pour l'éclairer sur la situation de l'industrie, François Richard avait été nommé en juillet 1810 membre du Conseil des Fabriques et Manufactures. Hélas! La protection tarifaire à laquelle l'industrie cotonnière continentale avait dû son essor avait été brutalement supprimée en 1814, sous la pression des Anglais, et François Richard avait - pour maintenir en activité son empire industriel et tenter de sauver du chômage les milliers d'ouvriers qu'il occupait - contracté d'énormes dettes qu'il n'avait pas réussi à rembourser. Poursuivi par ses créanciers, il allait être obligé de vendre une à une toutes ses propriétés et manufactures. François Richard, Richard-Lenoir pour la postérité, mourut dans un grand dénuement en 1839. Un dernier hommage public fut rendu à la mémoire de ce pionnier de l'industrie cotonnière française lorsqu'en 1862 son nom fut donné par Napoléon III à la nouvelle voie de communication (le boulevard Richard-Lenoir) que l'on venait de créer en couvrant une partie du Canal Saint-Martin, dans le quartier Saint-Antoine où avait commencé son aventure industrielle. Au fil des pages de ce petit ouvrage, il se dégage le portrait d'un entrepreneur hors du commun, tour à tour spéculateur, industriel, patriote, toujours humain.


ALPHONSE DE POITIERS, frère préféré de Saint Louis "ALPHONSE DE POITIERS, frère préféré de Saint Louis" de Robert Ducluzeau
Réf. ALPO, 2006, 16 x 24, 240 p., 20 €
Le comte Alphonse de Poitiers a eu bien du mal à se faire une place dans l'Histoire entre son frère aîné le roi Saint Louis IX, son frère cadet, Charles d'Anjou, roi de Sicile, dévoré d'ambition et sa mère Blanche de Castille à l'étouffante personnalité. Les historiens du règne de Saint Louis l'ont ou à peu près ignoré, ou présenté comme un administrateur tatillon, parce que nous avons, par hasard, conservé l'essentiel de ses livres de compte et de son énorme correspondance. Il mérite mieux que cette image peu sympathique. Il Fut un chevalier émérite et un chef militaire compétent et courageux comme il le montra lors de la reconquête de son comté de Poitou et plus tard, lors de la croisade d'Egypte, mais aussi un jeune homme amateur de chasse et de belles fêtes et un protecteur éclairé des lettrés de son temps. Devenu le seigneur le plus richement possessionné de France grâce à son apanage comprenant le Poitou et une partie de l'Auvergne, et à son mariage avec l'héritière du comté de Toulouse, il resta néanmoins inébranlablement fidèle aux intérêts de son frère, le roi Louis.


BIOGRAPHIE UNIVERSELLE ANCIENNE ET MODERNE "BIOGRAPHIE UNIVERSELLE ANCIENNE ET MODERNE" de sous la direction de Louis-Gabriel Michaud.
Réf. BUAM, 2006, DVD ROM PC, 160 €
Histoire, par ordre alphabétique de la vie privée et publique de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes. L'intégralité des 45 tomes en mode image et en mode texte, plus de 42000 entrées accessibles instantanément grâce à la nomenclature, recherche plein texte dans l'ensemble des volumes.


LA VIE TRAGIQUE DE LA REINE MARGOT "LA VIE TRAGIQUE DE LA REINE MARGOT" de Anne Danclos
Réf MARG, 1988, 14 x 21, 236 p., 25 €
La reine Margot fut mariée à Henri IV contre son gré. Elle eut à vivre dans un luxe effrené, un raffinement délirant... et y succomba; Elle eut le courage de vivre selon son coeur, anticonformiste avant l'heure, intellectuelle, érudite, elle passa outre aux préjugés de son temps.


LES PREMIERS SENATEURS FRANCAIS, consulat et premier empire 1800-1814 "LES PREMIERS SENATEURS FRANCAIS, consulat et premier empire 1800-1814" de Vida Azimi
Réf. PSF, 2000, 16 x 24 cm, 272 p., 26 €
Le présent ouvrage de prosopographie attaché aux acteurs, les sénateurs, plutôt qu'au cadre, le Sénat, s'entend comme une contribution à l'histoire sociale du Consulat et de l'Empire, à travers un organe politique conçu comme un laboratoire de construction sociale. Premier corps de l'Etat dans l'ordre constitutionnel, peuplé de hautes notabilités, le Sénat cristallise par son recrutement et ses prérogatives, par les signes de puissance sociale dont sont entourés ses membres, toutes les élites et leur sert de lieu géométrique. Malgré un destin éphémère et controversé, le premier Sénat français a su asseoir définitivement la conquête du pouvoir par la classe sociale dominante du XIXe siècle.


"LA REINE JEANNE, JEANNE DE LAVAL, seconde épouse du Roi René" de Pierre le Roy
Réf. RJL, 1996, 16 x 24, 182 p., 30 €
Dans ce livre, qui est le premier ouvrage consacré à la Reine Jeanne, seconde épouse du Roi René, la plus méconnue des trois Reines Jeanne que connut la Provence, Pierre LE ROY nous entraîne avec lui à nous poser plusieurs interrogations. Qui est Jeanne de Laval ? Quelles sont ses origines, sa famille ? Comme René d'Anjou a-t-il été amené à l'épouser pour former un couple sans pareil ? Est-ce par amour passionné pour son mari qu'elle le transforme peu à peu en un remarquable promoteur artistique dans les domaines les plus divers dont bénéficièrent surtout l'Anjou et la Provence ? Pourquoi donc un tel oubli, une telle obscurité injustes poursuivent encore la Reine Jeanne de Laval ? En apportant un regard très fouillé, coloré par la passion de la recherche historique et parfois avec humour, Pierre LE ROY contribue ainsi à faire revivre cette illustre princesse de souche mayennaise, attachante figure de la Grande Histoire.


"DICTIONNAIRE DES MINISTRES DES AFFAIRES ETRANGERES 1589-2004" sous la dir. de Lucien Bely
Réf. DMAE, 2005, relié, 17 x 24, 660 p. 90 €
159 notices de ministres de affaires étrangères de la France entre 1589 et 2004. Préface de Michel Barnier.



RICHARD COEUR DE LION.... et l'Angleterre cessa d'être normande "RICHARD COEUR DE LION.... et l'Angleterre cessa d'être normande" de Jacques Choffel
Réf RCL, 1985, 14 x 21, 260 p., 25 €
Quand la colére lui faisait lancer de sa voix sonore son célèbre "Por les jambes Dieu" la prudence était de s'écarter de son chemin. De saint Jean d'Acre à Jérusalem, les infidèles l'appelaient avec crainte et respect "Melek Richard". En Occident, il était pour tous "Coeur de Lion". Fils d'Anjou et d'Aquitaine, il porta très haut la renommée des léopards d'or qui ornaient ses bannières.


BAYARD Chevalier sans peur et sans reproche "BAYARD Chevalier sans peur et sans reproche" de Jean Silve de Ventavon
Réf BAYA, 2003, 14 x 21, 136 p., 11 €
Biographie d'un personnage légendaire, au courage sans faille et sans répit, dont François Ier lui-même à désiré être "armé chevalier" par lui. Le pape Jules II lui offrit le titre de généralissime pour l'attacher à son service. Bayard lui fit alors répondre : "je n'aurai oncques que deux maitres, Dieu dans le ciel et le roi de France sur terre".


SAINT-CASTIN, baron francais chef amérindien 1652-1707 "SAINT-CASTIN, baron francais chef amérindien 1652-1707" de Marjolaine Saint-Pierre
Réf STCA, 1999, 260 p., 15 x 21 cm, 30 €
Baron francais, chef amérindien, Jean-Vincent d'Abbadie de Saint-Castin répond aux critères qui fascinent à toutes les époques. Originaire du Béarn, il vient combattre les iroquois en Nouvelle-France, puis, jeune lieutenant, va assurer la présence française aux frontières de l'Acadie... sa légende est toujours vivante en nouvelle angleterre et il a de nombreux descendants des deux cotés de l'Atlantique.


LES RECEVEURS GENERAUX DES FINANCES, Dictionnaire biographique des 500 fonctionnaires banquiers "LES RECEVEURS GENERAUX DES FINANCES, Dictionnaire biographique des 500 fonctionnaires banquiers" par Pierre-François Pinaud
Réf. RGF, 2005, 14 x 21, 384 pp., 35 €
Le prestige d'un grand corps d'Etat dépend en partie de l'histoire personnelle de ses membres. Placés à la tête de la hiérarchie financière des départements, les receveurs généraux des finances, de 1795 à 1865, étaient investis d'un pouvoir qui les a fait souvent prendre pour des «préfets financiers». Successeurs des Fermiers généraux de l'Ancien Régime et prédécesseurs immédiats des actuels Trésoriers-payeurs généraux, ils sont à la fois les comptables supérieurs du Trésor chargés de centraliser les deniers publics dans chaque département, mais aussi de véritables banquiers. Ils avancent à l'Etat une partie des recettes fiscales. Ils investissent et, par leur «crédit», orientent l'investissement des notables de leur département. Ils ont donc joué un rôle actif dans le développement de la France moderne.
Cet ouvrage propose d'abord une histoire de la Recette Générale de 1789 à 1814 et montre comment s'est mis en place le bras économique de l'Etat dans les départements dans cette période fondatrice pour notre pays. Il présente ensuite la carrière de ces 500 hauts fonctionnaires, restitue leur milieu familial, mais aussi leurs activités de capitalistes, sous forme de 500 notices biographiques. Grâce à cette minutieuse enquête, basée sur des archives, on peut mieux comprendre les liens familiaux, les fortunes émergentes et les alliances constituées de ces 500 «fonctionnaires-banquiers». Plus de 3000 familles sont citées et l'ouvrage comprend un index des noms et un répertoire territorial.
Table des familles citées


"DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DE LA HAUTE SAONE" de M. Sonet
Ref DNHS, 2006, 2 vol. reliés, illustrations noir et blanc, bibliographie. 100 €
Ce dictionnaire comprend environ 2800 fiches biographiques et genealogiques de Haut-Saonois célèbres.


"DICTIONNAIRE HISTORIQUE ET BIOGRAPHIQUE DU COMTE DE NICE" de Ralph SCHOR
Ref HCNI, 2002, Cartonné, doré à chaud sous jaquette pelliculée en couleurs, format 24 x 31 cm, 416 pages, 700 illustrations noir et blanc et couleur, bibliographie. 50 €
Le Comté de Nice, certes modeste par sa superficie, n'en possède pas moins un passé riche et complexe. Faire connaître ce passé, de l'Antiquité à nos jours, telle est l'ambition du présent ouvrage. Le Dictionnaire historique et biographique du Comté de Nice vise à répondre à un maximum d'interrogations. Il présente d'abord les personnages et parfois les familles qui se sont illustrés dans la politique, l'administration, la carrière des armes, l'économie, la science, le monde des idées, la littérature, les arts plastiques, l'architecture, la musique, la vie religieuse, le sport. Certains grands événements ayant marqué l'histoire du Comté sont également passés en revue.


ANNE DE FRANCE, fille de Louis XI, duchesse de Bourbon "ANNE DE FRANCE, fille de Louis XI, duchesse de Bourbon" de Jean Cluzel
Réf. ADF, 2003, 16 x 24 cm, 300 p., 20 €
Anne aux trois noms : Anne de France puisqu'elle est fille de Louis XI, Anne de Beaujeu du jour où elle épouse Pierre, sire de Beaujeu, Anne de Bourbon lorsque son mari devient duc de Bourbon...
Née à Genappe en 1461, au temps de l'exil de son père, et morte en 1522 à Chamelle, au coeur de la France, elle a connu quatre rois Louis XI, Charles VIII, Louis XII et François Ier. On l'appelait aussi Madame la Grant» parce qu'elle assura par deux fois la régence du royaume de France, lors de la minorité de son frère, Charles VIII (1483-1491), puis de l'absence du roi pendant la première guerre d'Italie (1494-1495). Mais depuis cinq siècles, l'Histoire l'a quelque peu oubliée. L'auteur, fasciné par le triptyque du Maître de Moulins qui l'a admirablement portraiturée, a voulu aller à la rencontre de cette grande dame qui a si bien servi la France.
L'éclatement du royaume évité, les princes calmés, le pays pacifié, le rattachement de la Bretagne scellé, les menaces de guerre extérieures éloignées, les finances rétablies, le fonctionnement de l'Etat assuré : tel est l'impressionnant bilan de la politique conduite par Anne de France. Ce fut accompli en peu d'années, alors qu'à la mort de Louis XI elle avait contre elle la foule de mécontents à l'affût de toute défaillance du pouvoir central et qu'elle devait leur faire face au nom d'un enfant. C'est ainsi qu'elle a sauvegardé - en la consolidant - l'oeuvre de Charles VII et de Louis XI qui, d'un pays en ruine au début du XVe siècle, en avaient fait un Etat puissant.


Le Cardinal de Cheverus "LETTRES ET DOCUMENTS DU CARDINAL DE CHEVERUS (1768-1836)" présentation de Christian de Jouvencel.
Réf. CHEV, 2005, 16 x 24, 400 p., 28 €
Le Cardinal de Cheverus est bien connu des Mayennais. Grâce à l'amabilité de descendants de Cheverus, 249 lettres du cardinal à sa famille ont été retrouvées. Ce corpus est complété par 10 ans de recherches dans les bibliothèques et archives, y compris celles du Vatican, qui lui ont révélé d'autres sources, telles les 164 lettres du prélat à ses amis Vernou-Bonneuil.


MADEMOISELLE DE ROMANS - LA GRANDE "MADEMOISELLE DE ROMANS - LA GRANDE" de Michel Garcin.
Réf. MRLG, 2006, 15 x 21 cm, 406 p., 20 €
Qui était donc cette mystérieuse Melle de Romans, sortie de nulle part, que Louis XV appelait "sa grande" et assez aimée du Roi pour alarmer Madame de Pompadour ? D'ou venait-elle et quelles étaient ses véritables origines ? Ce livre apporte une réponse à toutes ces questions, en même temps qu'il fait ressurgir du néant une femme très belle découverte en quelque sorte par Casanova lors de son séjour à grenoble en 1760.


SOUVENIRS DE LA MARQUISE DE SAINT CHAMANS "SOUVENIRS DE LA MARQUISE DE SAINT CHAMANS" Présentés par Claude-Alain Sarre.
Réf. SMSC, 2006, 14 x 22, 68 pages, 20 €
Fille d'un pauvre maitre de poste de Lituanie, la marquise de Saint Camans est née Eléonore Dombrowska. Son destin bascule un jour de 1801 où elle est recueillie par la princesse Louise de Condé qui se rend du couvent de Niieswiez en Lituanie à celui de Varsovie, et qui la gardera constamment auprès d'elle jusqu'à sa mort en 1824. Dans ses souvenirs inédits, elle évoque la vingtaine d'années passées dans l'ombre de celle qui fut "sa mère adoptive"...


LA DUCHESSE DE LONGUEVILLE "LA DUCHESSE DE LONGUEVILLE" de Arlette Lebigre.
Réf. DDL, 2004, 14 x 22,5, 304 p., 22 €
Belle, brillante, charmeuse irrésistible, Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, duchesse de Longueville, fut portée par le feu des passions. Elle incarne l'intrusion d'un pouvoir féminin dans le domaine politique. Après des recherches dans les archives de Normandie et à la bibliothèque de l'Arsenal, l'auteur écrit la première grande biographie de cette duchesse. Elle suit les péripéties vecues par son héroine dans le pays de Caux. Elle débrouille l'écheveau si compliqué de la Fronde ou la duchesse, reine de Paris un jour, de retrouve proscrite le lendemain et entraine mari, amant et même son frère le Grand Condé, vers Bordeaux et Rouen avant l'exil...


Aimery de Rochechouart "AIMERY DE ROCHECHOUART 1744-1791, un noble libéral à la fin du XVIIIe siècle" de Michel Lallemand
Réf. ADER, 2005, 16 x 24, 242 p., 25 €
Né en 1744, Aimery de Rochechouart épouse en 1764 Madeleine Mélanie Henriette de Barberie de Courteilles. Ainsi se réalise une alliance entre la noblesse de robe et la noblesse d'épée. Ils ont trois filles, qui feront de brillants mariages. Membre de l'assemblée des notables, il est élu député de la noblesse de Paris aux états-généraux. Il fait partie du groupe des 47 qui se rallie dès juin 89 au tiers, permettant la transformation des états généraux en assemblée constituante...


JEANNE D'ARC, BERGERE, PRINCESSE OU SORCIERE ? "JEANNE D'ARC, BERGERE, PRINCESSE OU SORCIERE ?" de Micheline Peyrebonne,
Réf. JABP, 2004, 15 x 21, 218 p., 23 €
Le secret de Jeanne d'Arc ne doit pas être cherché à Domrémy, ni chez Isabeau de Bavière, mais chez les Anglais. On fit passer pour une bergère, pour une princesse, pour une visionnaire, la jeune fille inspirée qui partit de Vaucouleurs, le 23 février 1429, pour aller «reprendre Orléans aux Anglais», et «faire sacrer Charles VII à Reims». Elle était accompagnée de plusieurs personnes. Tous les frais de ce voyage furent remboursés à l'arrivée par le Trésor Royal. Qui était donc Jeanne d'Arc ? Quel fut, dans son aventure, le rôle de la belle-mère du Roi, Yolande d'Aragon, qui gouvernait alors le duché de Bar, où habitait Jeanne ? Pourquoi les Anglais, victorieux jusque-là, reculèrent-ils devant cette fille en blanc ? Ce livre bouscule les idées reçues et développe une thèse assez surprenante.


"MEMOIRE D'ALIENOR" de Huguette Pirotte
Réf. ALIE, 2004, 14 x 22, 242 p., 21 €
Fille de Guillaume IX, dernier duc d'Aquitaine, Alienor était "belle de cette beauté magique, fatale, qui fascine, qui enivre..." Aussi les historiens se sont ils divisés à son sujet : les uns la tiennent pour pire que Messaline, les autres ne veulent voir que son intelligence politique ou son indomptable courage. D'abord Reine de France, puis Reine d'Angleterre, elle a rempli l'occident du bruit de ses audaces...


Charles III de Bourbon, Connétable de France "CHARLES III DE BOURBON, CONNETABLE DE FRANCE" de Jacques Chateau
Réf. CBCF, 2004, 12 x 19, 190 p., 20 €
Quel destin héroïque et tragique devait connaître ce jeune noble auvergnat né en 1490 ! A la suite d'une extraordinaire succession d'évènements, ce cadet d'une branche cadette va devenir l'aîné de sa famille, puis l'aîné des descendants males des bourbons. Son mariage à 15 ans avec sa cousine Suzanne, habilement conclu par Anne de France, en fait le neuvième duc de Bourbonnais et d'Auvergne. Dix ans plus tard, devenu Connétable de France, il participe à la victoire de Marignan. Mais François Ier et ses conseillers vont chercher à l'abattre et le pousser à faire alliance avec Charles Quint et Henri VIII d'Angleterre. Ce sera Pavie (1525) et pour lui l'espoir d'un royaume qui se concrétise. las, le traité de Madrid le prive de tout espoir. A la tête des troupes impériales, il va faire campagne en Italie et mourir sur les murailles de Rome dont ses troupes font l'assaut. Sa mort consacrera la fin de l'indépendance de l'Auvergne et du Bourbonnais et leur rattachement à la France.


Philippe Egalité "PHILIPPE EGALITE, Grand Maître de la révolution" de Hubert Lamarle
Réf. PHEG, 1989, 14 x 22, 832 p., 39 €
Quel homme public fut Philippe Egalité ? Prince de sang royal, comblé d'honneur et de richesse. Il faut croire que cette situation enviable ne convenait pas à Philippe qui, de jeune prince contestataire, devint rapidement un agitateur chevronné et un adversaire implacable du Roi son cousin. Grand Maître du Grand Orient de France, il ne tarda pas a prendre la tête de l'opposition...


"DE LA COUR A L'EXIL, Cinquante ans de correspondance d'un gentilhomme du Rouergue" de Patrick de Gmeline
Réf. COEX, 1981, 14 x 22, 316 p., 25 €
A travers la vie du Baron de Castelnau (1741-1800) ce livre peint un tableau de mœurs qui dépasse la simple biographie. Etabli à partir d'une rigoureuse étude de la correspondance privée et diplomatique de ce personnage, mais aussi des mémoires des contemporains, l'ouvrage relate l'existence mouvementée d'un gentilhomme du Rouergue que sa carrière mène jusque dans les sphères dirigeantes de la France de Louis XV et Louis XVI, la période révolutionnaire et l'exil. (table des noms cités)


LOUISE DE CONDE "LOUISE DE CONDE", de Claude-Alain Sarre
réf. LDC, 2005, 13 x 22, 278 p., 10 €
Louise Adélaide de Bourbon Condé est princesse du sang royal, fille de Louis Joseph, prince de Condé, et de Charlotte de Rohan. Elevée au couvent, elle émigre dès juillet 1789 avec son père, son frère et son neveu, le duc d'Enghien en juillet 1789. Commence aolrs un long périple qui l'amènera dans une douzaine de pays où elle subira le sort pénible des émigrés, vite jugés indésirables par leurs hotes successifs. Elle quitte son père pour entrer en religion... et fonder une communauté de bénédictines qui vit toujours aujourd'hui auprès de Vauhallan.


Dunois "LE BEAU DUNOIS ET SON TEMPS" de Michel Caffin de Merouville
Réf. BODU, 2003, 14 x 22, 484 p., 29 €
Hormis l'héroïque aventure de Jeanne d'Arc à laquelle il a concouru pour une large part, l'action de Dunois près de Charles VII, ses négociations avec l'Angleterre, son intervention efficace dans le règlement du grand schisme d'Occident, ses campagnes militaires qui lui valurent d'être qualifié "libérateur du territoire", forment un ensemble digne d'attention. (table des noms cités)


"MADEMOISELLE DE NANTES, fille préférée de Louis XIV" de Jacques Bernot
Réf. MANA, 2004, 14 x 22, 270 p., 21 €
Fille du Roi Soleil mais bâtarde et fruit d'une double adultère, Louise Françoise de Bourbon, dite Mademoiselle de Nantes (1673-1743) oscille toujours entre orgueil et humiliation. Mariée à douze ans au duc de Bourbon, petit-fils du grand Condé, qui la néglige mais lui donnera neuf enfants, parmi lesquels un des premiers ministres les plus contestés de France, elle va remplir la chronique "people" de la fin du règne de Louis XIV. Belle, libre, un rien provocatrice, elle est redoutée pour son esprit mordant. Veuve mais aidée de son amant, Lassay, elle fait fortune sous le système de Law. Elle bâtira à Paris un de ses plus beaux monuments, le palais-Bourbon.


HUGUES de LOUBENS de VERDALLE, 1531-1595, Cardinal et grand maître de l'ordre de Malte "HUGUES de LOUBENS de VERDALLE, 1531-1595, Cardinal et grand maître de l'ordre de Malte", d'Alain Blondy
Réf. LOUB, 2005, 16 x 24, 226 p., 30 €
Biographie de ce grand maître de l'ordre de Malte dont la grande idée fut la transformation de l'ordre pour l'asseoir parmi les puissances de la Méditerranée, au cœur des événements qui faisaient trembler l'occident chrétien. (table des noms cités)


JEAN de MONLEVADE, Pionnier de la sidérurgie brésilienne "JEAN de MONLEVADE, Pionnier de la sidérurgie brésilienne", de Robert Guinot
Réf. JDEM, 2005, 15 x 21, 64 p., 15 €
Jean de Monlevade (1791-1872) est né dans un chateau proche de Guéret, au sein d'une des familles de la Marche les plus en vue sous l'ancien régime. Après de brillantes études, il est devenu polytechnicien et ingénieur des mines. Il a en 1817, quitté définitivement la France pour s'établir au Brésil. Il a mis toute sa compétence et son énergie au service du Minas Gerais où aujourd'hui, Joao Monlevade, une ville industrielle de 70.000 habitants porte son nom. Cet hommage rarissime illustre une formidable réussite totalement méconnue en France.


LA COMMUNE ET L'OFFICIER, Louis-Nathaniel Rossel "LA COMMUNE ET L'OFFICIER, Louis-Nathaniel Rossel (1844-1871)", de Gilbert Maurey
2004, 16 x 24, 282 p., 24 €
La commune de Paris ne dure que du 18 mars au 20 mai 1871, mais elle laisse une trace durable dans l'histoire. Parmi ses dirigeants, Louis-Nathaniel Rossel, polytechnicien et officier du génie, occupe une place singulière. Arrêté, il est jugé par une cour martiale qui condamne à mort le seul officier d'active à avoir joué un rôle pendant la commune…


"LOUIS DE FROTTE", de J. Silve de Ventavon
Ref. FROT, 1993, 14 x 21, 270 p., 19 €
Une des plus belles figures de la Vendée militaire...


"LE COMTE D'ARTOIS", de O. du Beaudiez de Messières
Ref. CART, 1996, 14 x 21, 304 p., 22 €


"CHARLES FERDINAND d'ARTOIS, duc de BERRY", de Jean-Jacques Boucher
Ref. CFAR, 2000, 14 x 21, 256 p., 20 €


"PROSOPOGRAPHIE DES GENS DU PARLEMENT DE PARIS (1266-1753)" par Michel Popoff.
Réf. PRPP, 2003, nouvelle édition revue et corrigée, 21 x 30 cm, environ 1200 p., 145 € les deux vol.


" LES MAGISTRATS DU PARLEMENT DE PARIS 1771-1790 " par Joël Félix
Réf MPP - br. - 17 x 24 cm - 240 p., 38,11 €
Dictionnaire biographique et genealogique des 240 magistrats qui couvrent cette époque.


"ALEXANDRE MIKHAILOVITCH, Grand Duc de Russie" de Marie Agnès Domin,
Ref. GDUC, 2004, 15 x 21, 254 p., 20 €
Ce beau-frère de Nicolas II, personnalité hors du commun, eut pu sauver le régime si ses conseils et son combat (4 années sur le front en tant que commandant en chef de l'aviation russe qu'il a créée au milieu des raillerie) avaient été suivis....


Laplace "Pierre Simon de LAPLACE, un savant issu des Lumières", de Serge Sochon
Réf. PSLA, 2004, 16 x 24 cm, 314 p., 19 €
Né en 1749 à Beaumont en Auge, Pierre Simon de Laplace, géomètre astronome renommé, est l'auteur de mémoires et ouvrages scientifiques, dont les plus connus sont le Traité de mécanique Céleste, l'Exposition du système du Monde, et les probabilités.
Il entreprit de nombreux travaux relatifs aux mouvements de la lune, de Jupiter et de Saturne, étudia les marées, les comètes. Célèbre par l'invention du système cosmologique qui porte son nom, il donna aussi les lois élémentaires de l'électromagnétisme en physique.


"MONSEIGNEUR DE BEAUVAIS, évêque à la cour de Louis XV" de Roland Jousselin
Réf. MDBV, 2004, 14 x 22 cm, 162 p., 18 €
Il fut l'un des grands orateurs sacrés et une figure marquante de l'église de France de la deuxième moitié du XVIIIe siècle.


L'amiral Lacaze, ministre de la marine de la grande guerre "L'AMIRAL LACAZE (1860-1955), Ministre de la marine de la grande guerre" de Bertrand Larrera de Morel
Réf. AMLA, 2004, 16 x 24, 160 p., 23 €
Contrairement aux grands chefs de l'armée de terre de la première guerre mondiale, les chefs de la marine de l'époque sont peu connus. Ce livre y remédie avec bonheur.


MEMOIRES INEDITS du Général Marquis de Balivières (1738-1821) "MEMOIRES INEDITS du Général Marquis de Balivières (1738-1821)" de Michel de Gouberville
Réf. MIB, 2000, 14 x 22.5 cm, 162 p., 19,82 €
Les "Mémoires" dont l'écriture est étonnamment moderne, couvrent une période de l'histoire de France particulièrement riche en évènements majeurs : Guerre de sept ans, conflit colonial avec l'Angleterre, Révolution, Emigration, Empire et restauration. Elles apportent un éclairage original sur le milieu social dans lequel l'auteur a évolué.


" LE FEU FOLLET DE LA REPUBLIQUE " de Bruno Fuligni
Réf FFR - livre broché, 15 x 22 cm, 270 p., 22,10 €
L'histoire authentique d'un député fou, pourchassé par la république et assassiné par Vichy, dont les prophéties déraisonnables se réalisèrent toutes. Loufoque et volontiers farceur, ce curieux spécimen de chouan républicain est aussi le véritable père de la monnaie unique européenne….


"MADAME DE SEVIGNE, DEMOISELLE DE BOURGOGNE" de Madeleine Hérard.
Réf. MASE, 1992, biographie, 16 x 24 cm, 205 p., 19,51 €
C'est en Bourgogne que s'est scellé le destin épistolaire de Madame de Sévigné. Appréciées par Bussy, qui recopiait dans ses registres celles qu'il recevait, les lettres de sa cousine lui durent leur première gloire. Les Lettres à Madame de Grignan, qui forment la plus belle et la majeure partie de la Correspondance, doivent à son fils aîné d'avoir été largement préservées de la destruction grâce à une copie établie au début du XVIllème siècle au chateau de Bussy. Perdu pendant deux siècles, le manuscrit en fut un beau jour de 1873 miraculeusement retrouvé à Dijon chez un antiquaire par un professeur de la Faculté de droit. C'est aussi par cette surprenante renaissance que Madame de Sévigné mérite, depuis, son beau titre de «demoiselle de Bourgogne»...


"JACQUES CARTIER" de C. de La Roncière
Réf JC, 1984, biographie, 162 p., 15 x 23 cm, 23 €
Histoire de ce grand navigateur envoyé par François Ier pour trouver un passage vers l'Inde par le nord de l'Amérique, qui découvrit le Saint-Laurent, puis d'immense territoire qu'il nomma "la nouvelle France", fut reçu à bras ouvert par les indiens, dont il ramena le chef à Paris raconter au roi des histoires fabuleuses. Par trois fois, François Ier le renvoya au Canada pour trouver des métaux précieux, comme les espagnols au Pérou; mais abusé par les indiens, il ne ramena qu'un tas de cuivre et de quartz...


"LAMOTHE-CADILLAC, le gascon qui fonda Detroit" de Jean Boutonnet
Réf LMC, 2001, biographie, 346 p., 15 x 22 cm, 30,50 €
Histoire extraordinaire du gascon, faux noble mais pionnier véritable, coureur des mers et des honneurs, doté d'une vive intelligence au service d'une volonté sans faille, qui se hissa au rang des grands personnages de la colonisation française en Amérique. C'est à son extraordinaire exploit, la fondation de Detroit en 1701, qu'Antoine de Lamothe-Cadillac doit l'illustration de son patronyme ainsi qu'à une marque d'automobiles exceptionnelle.




"Edmond et Jules de GONCOURT" de Laure Benaroya.
Réf. EJG, 2003, biographie, 16 x 24 cm, 242 p., 23 €
Précurseurs du mouvement naturaliste traduit par une écriture nouvelle, ils furent parmi les premiers à introduire le japonisme en occident, dont s'inspirèrent des artistes comme Van Gogh. Ils choisirent la littérature comme point d'ancrage. Si leur entourage en fit des têtes de file du Tout-Paris, ils ne furent jamais reconnus comme des grands de la littérature. Conscients de la fragilité de leur popularité, ils conçurent leur prix littéraire, leur consécration suprême.


"OLIVIER MOREL DE LA DURANTAYE, officier et seigneur en Nouvelle-France" de Jean-Paul Morel de La Durantaye.
Réf. OLDU, 1997, biographie, 15 x 23 cm, 223 p., 28,20 €
Au moment où Louis XIV assoie son règne personnel et aménage Versailles, plusieurs jeunes nobles français, officiers de carrière, viennent s'établir en Nouvelle-France. Olivier Morel de La Durantaye est de ceux-là. Capitaine dans les troupes du régiment de Carignan, commandant du poste militaire et commercial de Michillimakinac, seigneur-fondateur de deux seigneuries, La Durantaye et Kamouraska, actif dans le commerce de la fourrure, membre du Conseil supérieur de la Nouvelle-France, il est tout cela. Auprès des autorités coloniales, il attire l'attention surtout comme homme de guerre. Ce livre n'est pas seulement l'histoire de sa vie. Il est aussi une fenêtre ouverte sur les agissements, les comportements des différents groupes sociaux que côtoie cet homme: autorités coloniales, notables, commerçants, notaires, censitaires. Il est une tentative d'exploration d'une période de notre histoire où le «rêve faustien», porté par l'homme du XVIle siècle, trouvait les conditions propices à son actualisation.


"HIDE DE NEUVILLE, irréductible adversaire de Napoléon Ier" de Jacques Faugeras.
Réf. HINE, 2003, biographie, 15 x 20 cm, 480 p., 45 €
La vie de Jean-Guillaume Hide de Neuville, passionnée et passionnante, est un véritable roman d'aventures souvent pleines de danger. Ce petit-fils d'un réfugié politique écossais jacobite sera successivement agent de liaison entre les princes du sang exilés et leurs réseaux de renseignement en France, irréductible opposant à Bonaparte, conspirateur et comploteur sous le Consulat et l'Empire avant d'être exilé par Napoléon. Sous la Restauration, député de Cosne-sur-Loire et du département de la Nièvre, nommé baron par Louis XVIII, il deviendra ministre plénipotentiaire à Washington et ambassadeur à Lisbonne. Il sera enfin ministre de la Marine et des Colonies sous Charles X. A Sancerre, il était châtelain de "Lestang", propriété dont sa femme avait hérité de ses parents. Légitimiste farouche, il refusera avec éclat de prêter serment à "l'usurpateur" Louis-Philippe, abandonnera son mandat parlementaire et se retirera dans son chateau Sancerrois pour préparer ses Mémoires. Ce qui ne l'empêchera pas, bravant les lois, d'être encore mêlé activement à deux aventures politiques peu banales.


"JEAN DE BROSSE Maréchal de France, compagnon de Jeanne d'Arc" de Robert Guinot
Réf JDB, 2001, biographie, 250 p., 15 x 21 cm, 23 €
Le destin de ce grand militaire, loyal et persévérant, maréchal de France et chambellan, qui se révéla sur le tard, à près de 50 ans. Il connut dès lors une existence exaltante marquée par l'épopée de Jeanne d'Arc et la reconstruction du chateau de Boussac en Creuse.


"PANAMA, Armand reclus et le canal des deux océans" de Gérard Fauconnier
Réf. PANA, 2004, 16 x 24, 286 p. + carte couleur, 23 €
D'abord officier de marine, Armand Reclus s'associe avec Lucien napoléon Bonaparte Wise dans l'exploration de l'isthme de Panama en 1877. Reclus passe plus d'un an dans l'enfer vert à lever des côtes, dresser des cartes, des plans et à recueillir des informations en vue du percement du canal. Le congrès international de géographie de Paris adopte en 1879 le projet Wise-Reclus. Confié à Ferdinand de Lesseps, la réalisation commence avec Reclus pour diriger les travaux.


"MANCINI MAZARIN, dernier duc de Nevers (1716-1798)" de Paule Beaud-Ladoire.
Réf. MAZA, 2001, biographie, 16 x 24 cm, 240 p., 23 €
La naissance et les dons exceptionnels de Louis Jules Barbon Mancini Mazarin le vouaient aux plus hautes charges de l'Etat. Mais la marquise de Pompadour, au nom d'une dérisoire rancune personnelle, fit tout pour l'en écarter. Ce grand seigneur, qui possédait la deuxième fortune de France, fut l'ami de Louis XV et l'hôte fastueux des acteurs politiques, littéraires et scientifiques du XVIlle siècle. Ecrivain distingué par l'Académie française, petit-neveu de Mazarin, il sut comprendre et relater l'œuvre de son oncle et émettre des jugements avisés et clairvoyants sur les événements et les hommes de son temps. Trois ambassades lui furent confiées et non des moindres, avant d'être plus tard ministre sans portefeuille, conseiller du roi, durant les années 1788-1789. Refusant d'émigrer, il fut emprisonné aux Carmes durant la Révolution et échappa de peu à la guillotine, car son civisme et sa générosité lui attirèrent le respect de ses geôliers, puis la défense des membres de la section du Luxembourg qui avaient charge de l'accabler. Une hirondelle ne fait pas le printemps, écrivait-il pour la postérité. Plus habile que Bernis, plus désintéressé que Choiseul, le dernier duc de Nevers est le reflet fidèle du XVIlle siècle raffiné, par sa grâce, sa courtoisie, son goût des lettres et des arts.


"CATHERINE DE BOURBON, une calviniste exemplaire" de Pierre Tucoo-Chala
Réf CDB, 1997, biographie, 342 p., 14 x 21 cm, 23 €
Sœur d'Henri IV, elle fut broyée par la politique et vécut un terrible drame sentimental. Le roi ne la laissa pas libre d'épouser l'homme qu'elle aimait. Elle se maria à un prince lorrain catholique dévoué à Rome. Ses idées et croyances, sa moralité peu commune, ne lui permirent pas d'obtenir à la cour la place correspondant à son rang. C'est la raison pour laquelle la mémoire collective a proscrit le souvenir de cette sœur dont le destin s'inscrit à contre-courant de la légende d'Henri IV.


" Un prince méconnu LE DAUPHIN LOUIS-JOSEPH fils aîné de Louis XVI" de Reynald Secher et Yves Murat
Réf DLJ, biographie, 14,5 x 23,5 cm, 222 p., 23 €
Le 4 juin 1789, le Dauphin de France, Louis-Joseph, fils aîné de Louis XVI et de Marie Antoinette, frère du futur Louis XVII, meurt dans sa huitième année. Ce drame est d'autant plus horrible que ses parents ont été malgré eux, les instruments de sa mort. Cet épisode totalement méconnu de la révolution en marche permet de mieux comprendre l'attitude du Roi et de la Reine pris dans le tourbillon des évènements.

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