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"LES RECEVEURS GÉNÉRAUX DES FINANCES, Dictionnaire biographique des 500 fonctionnaires banquiers" par Pierre-François Pinaud
"Descendance de la famille VERNIER de BYANS", de Patrice de Baillencourt dit Courcol
"HISTOIRE ET GÉNÉALOGIE DE LA MAISON RILLART - Ile de France et Picardie", de Ch. de GOUZILLON de BELIZAL
"Les BEAUHARNAIS, 1 - les grands ancêtres", de Philippe de Montjouvent
"Religieusement incorrects : LES VERNEJOUL, des Capétiens au XXIe siècle", de Pierre de Vernejoul
"COUSINS DES AMÉRIQUES, Ascendance de Josefa Evelina MUZARD (1835-1913)" France (Champagne, Normandie, Saintonge, Maine, Aquitaine),
Québec, Terre-Neuve, Ile Royale, Saint-Pierre & Miquelon,
Cayenne, Martinique, Saint-Domingue, Louisiane, Illinois, Arkansas, Cuba, etc., de Patrick BINET
"LE CANONNIER, LE FELIBRE ET LE GRENADIER, ascendance et parentèle de Pierre Amédée Pichot 1841-1921" de Patrick Binet
"LE SANG DE L'AIGLE DE MEAUX, histoire et descendance des frères et soeurs de Jacques Bénigne Bossuet, évêque de Meaux 1627-1704" de Jacques-Régis du Cray.
"L'HÉRITAGE BIOLOGIQUE, ce que les enfants tiennent de leurs parents" du Dr Robert Beaubernard
"LES RIQUET DE CARAMAN", de Philippe de Montjouvent
"LES ACADIENS EN FRANCE - NANTES & PAIMBOEUF
(1775-1785)" de Gérard-Marc Braud
Liens
transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmission des traumatismes et pratique du génosociogramme.
Un martinet est un grand marteau de 150 à 200 kg actionné par l'eau. Par martelages
successifs, il transforme un culot de cuivre en "coupe"', ébauche de récipient, que le chaudronnier transformera en chaudron, poêle, bassine ou fontaine, selon les besoins de sa clientèle. Le martinet, c'est aussi la bâtisse du bord de l'eau abritant, outre le marteau la fonderie-foyer. Pendant des siècles, certaines vallées du Rouergue ont palpité au rythme des marteaux : la vallée du Lézert sous La
Bastide-l'Evêque avec sa quinzaine de martinets, mais aussi les environs de Morlhon, Vabre Dos-Aygues (Pont-de-Salars), Saint-Jean-du-Bruel
ou Fondamente. Le lecteur trouvera la généalogie donc l'histoire d'une centaine de familles de maîtres du cuivre : Cadres, Cayla, Costes, Delmas, Fabre, Marre, Segon, Viven etc.

Le domaine de Sigy, en Brie Française, démembré par les saisies révolutionnaires, fut patiemment reconstitué au début du XIX° siècle par Frédéric du Roux, marquis de
Sigy. Sans héritier direct, celui-ci provoqua le mariage de deux petits-neveux, pour perpétuer le nom et le domaine. Par ce mariage, Marc de Haut (1814 – 1900) est à l’origine de la fusion entre les familles Jacobé de Haut (Champagne) et du Roux de
Sigy. C’était un homme aux multiples visages : avocat au barreau de Paris pendant 63 ans ; agronome précurseur ; co-fondateur de la Société des Agriculteurs de France, berceau du syndicalisme et de la coopération agricole ; observateur perspicace de la vie internationale : « S’il y a une unité politique qui veut se nommer l’Amérique, il doit y avoir aussi une unité politique qui s’appellera l’Europe. Que serons-nous en Europe avec nos nationalités divisées et l’éparpillement de nos forces ? Ou nous subirons le joug du
Nouveau-Monde, ou, pour soutenir la lutte, nous serons fatalement amenés à une unité européenne. » écrivait-il… en 1862.
Le Cabinet des titres, conservé à la division occidentale du Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, est l'héritier des archives des juges d'armes et des généalogistes du Roi, et des épaves de celles des généalogistes des Ordres du Roi. Il n'avait, jusqu'à présent, jamais fait l'objet d'une présentation détaillée.
"LES TINGUY DU POUËT, de la Vendée à l'Auvergne, six siècles d'histoire" de François de Tinguy du Pouët
"LES RENDU ou comment accéder à la bourgeoisie" de Marc
Ambroise-Rendu.
Quelle belle réussite que celle de Christophe-Philippe Oberkampf ! Fils d'un teinturier de Bavière, il n'avait que 21 ans lorsqu'il fonda à Jouy-en-Josas la première manufacture de toiles imprimées à l'aide de planches de cuivre gravées. Ses merveilleuses "toiles de Jouy" eurent tout de suite un immense succès et sa manufacture employa plus de 1 000 personnes dans la première décennie du 19e siècle. Naturalisé français en 1770 et anobli en 1787 par Louis XVI, Oberkampf a eu, de ses deux mariages, 8 enfants dont 4 seulement atteignirent l'âge adulte. Ils firent de brillants mariages et leur descendance, où foisonnent les grands noms de la noblesse et de la bourgeoisie française, est présentée ici avec une grande précision et de nombreuses notes historiques et biographiques.



L'Europe
de la fin du XVIIème siècle a vu s'exacerber les passions religieuses. Deux
migrations forcées de populations, quasiment simultanées en sont résultées :
la migration du Refuge huguenot consécutif à la révocation de l'édit de
Nantes en 1685, d'une part et la migration des Irlandais catholiques partisans
de Jacques II Stuart - les jacobites - à la suite du traité de Limerick en
1691, d'autre part.
Ce livre de famille est le fruit de longues recherches généalogiques entreprises
pour un rassemblement familial. L'étude de la descendance de Charles Antoine, marquis de PIIS (1737-1794) et Bayonne de CAUPENNE d'AMOU (1752-1830), d'une part, et de Suzanne Thérèse Angélique de PIIS (1740-1794) et André Joseph de
MARTIN du TYRAC, comte de MARCELLUS (1745-1789), d'autre part, a été faite de façon tout aussi complète pour les lignes masculines que féminines.
Acteur éminent d'une période difficile, Charles-François de Rivière sut dès le début choisir son camp : dès 1789, il avait rejoint le comte d'Artois en émigration à Turin. Pendant 15 ans, il mena ensuite, au service des comtes de Provence (Louis XVIII) et d'Artois (Charles X), une vie aventureuse à travers l'Europe entière et lors de dangereuses missions en France. Arrêté en 1804, il passa près de six ans en prison, refusant de servir l'empereur malgré des promesses de libération anticipée. Le retour des Bourbons lui apporta sa récompense: une ambassade à
Istamboul, puis un poste de capitaine des gardes du roi et un titre de duc.
Destremau, originaire d'Armagnac, est la forme francisée de
d'Estrémal, de l'Estrémalz, qui se
traduit par Horizon, l'orthographe du nom ne s'étant stabilisée qu'à la fin du XVIle siècle.
L'honorable homme Jean Destremau, consul du Houga, place forte du Bas-Armagnac en 1502, Bernard de
l'Estrémau, notaire royal au Houga, cité entre 1547 et 1573, Jean de l'Estrémal, père et fils, lieutenants
civils du Houga, cités entre 1571 et 1630 sont les premiers jalons connus au
Houga, mais c'est à partir de Jean I Destremau (1653-1741), toujours au Houga, qu'une généalogie suivie a pu
être établie en remontant jusqu'à l'époque contemporaine. Pour les générations
antérieures, limitées pourtant à une poignée d'hommes dans un espace restreint, cette étude n'a pas permis d'établir de
filiations qui puissent être présentées comme certaines. Constituée depuis cinq siècles d'hommes de loi, d'officiers, de hauts fonctionnaires, de médecins, de cadres, cette famille appartient à ce que
les sociologues contemporains appellent la classe intermédiaire et donna quelques personnalités de premier plan.

"LES DREUX-BRÉZÉ" de Michel de Dreux-Brézé.
"LES GOGUEL & LEURS ALLIÉS" de Robert Goguel.
"HISTOIRE ET GENEALOGIE DE LA MAISON DE MONTESQUIOU" de Georges Martin

"Les DURAND" de Hubert Lamant
"LA MAISON DE CURIÈRES de CASTELNAU" de Patrick de Gmeline, avec la collaboration de Hubert Lamant