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La librairie des éditions du LIVRE et du CD-ROM sur la généalogie, l'histoire des familles, la noblesse, l'heraldique, la phaleristique et le régionalisme.




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HISTOIRE GÉNÉRALE, POLITIQUE, INSTITUTIONS

"L’ORIGINE DES MAGISTRATS DU PARLEMENT DE PARIS AU XVIIIe SIÈCLE", de Francois Bluche,
Réf. OMPP, 2004, 14 x 21, 416 p., 39 €
Ce dictionnaire généalogique propose la monographie de chacun des quelques 900 magistrats du parlement de paris entre 1715 et 1771 et décrit le processus d’évaluation sociale des 590 familles dont ces magistrats sont issus. Pour chaque magistrat, l’auteur donne son cursus parlementaire, ses principes de noblesse, sa filiation directe en ligne masculine par la succession des degrés généalogiques depuis les origines sures de la famille jusqu’au de cujus.


"LE GOUVERNEMENT ET L’ADMINISTRATION SOUS LOUIS XV", de Michel Antoine,
Réf. GADM, 2004, 14 x 21, 352 p., 36 €
Ce dictionnaire biographique présente un état de l’ensemble du personnel politique et administratif du règne de Louis XV, ou pour user du « franglais », reconstitue l’establishment de ce siècle entre 1715 et 1774. Ici, chaque personnage – ministre, chancelier ou garde des sceaux, secrétaire d’état, contrôleur général des finances, conseiller d’état, intendant de province.... – fait l’objet d’une notice détaillée donnant son curriculum-vitae, sa parentèle, ses origines.


"LES ÉMIGRÉS DE 1793, Liste générale par ordre alphabétique des émigrés de toute la république, dressée en exécution de l'article 1er du §2 de la loi du 25 juillet 1793",
Réf. EMIG, 1991, reprint, 3 volumes, 21 x 29,7, 190 €


"LA NOBLESSE DE FRANCE AUX CROISADES", de P. Roger,
Réf. NFC, 1992, reprint de l'édition de 1845, 19 x 28, 290 p. 30 €


LES ARCANES DE L'HISTOIRE, L'influence des Francs-maçons et des sectes en France "LES ARCANES DE L'HISTOIRE, L'influence des Francs-maçons et des sectes en France" de Gérard Letailleur
Réf. IFM, 2004, 15 x 21, 328 p., 26 €
Malgré les erreurs et les préjugés du temps passé, ce livre tente de rétablir une vérité occultée à nos yeux par des forces parallèles. Benjamin Disraeli, ancien chef du Parti conservateur en Angleterre au siècle dernier n'a-t-il pas écrit "le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne l'imaginent ceux dont l'œil ne plonge pas dans la coulisse".


LA MISSION DE JEANNE D'ARC "LA MISSION DE JEANNE D'ARC" du Colonel de Liocourt
Réf. MJA, 1974, 2 tomes 32 x 25 (brochés), 376 + 456 p., 120 €
Tome I : Le plan d'action
Tome II : L'exécution
Nombreuses illustrations noir et blanc et couleurs


"DICTIONNAIRE DES INDIVIDUS CONDAMNÉS A MORT PENDANT LA RÉVOLUTION" 1 CD ROM pour PC, 35 €
Ce dictionnaire contient les noms, ages, lieux de naissance, qualités, domicile, profession de tout ceux qui ont été pendus, guillotinés, fusillés, mitraillés ou noyés pendant le révolution, depuis le 14 juillet 1789 jusqu'au 6 prairial an 5 avec les dates et les motifs de condamnation, le jour et le lieu de l'exécution.


"LES PRISONNIERS DE LA BASTILLE"
1 CD ROM pour PC, 30 €
Cette liste de prisonniers de la Bastille contient les dates d'entrée et de sortie de chaque détenu, les noms des secrétaires d'Etat ayant contresigné les lettres de cachet et les motifs d'incarcération.


"TROIS JOURNÉES POUR DÉTRUIRE LA MONARCHIE 14 juillet 1789, 6 octobre 1789, 10 août 1792" de Noëlle Destremeau
Réf. TRJR, 1988, 14 x 22, 144 p., 15 €


"LE DRAPEAU BLANC EN EXIL, lieux de mémoire (1833-1883)" de Dominique Lambert de La Douasnerie.
Réf. DBE, 17 x 24, 390 p., 42 €
Ce récit est le résultat de longues recherches en France et à l'étranger. L'auteur nous emmène sur les traces de Charles X et de la duchesse de Berry, du Mesnil en Vallée à Goritz, Trieste et Prague... jusqu'à Frohsdorf, encore hanté par le souvenir du comte de Chambord. Il nous plonge dans la vie quotidienne de la famille royale et au cœur de ses répercussions en France et particulièrement dans la Vendée angevine. Il raconte le vie des légitimistes vendéens qui espèrent en 1873 le retour de "l'enfant du miracle". Son refus du drapeau tricolore lui fit manquer la couronne et allait asseoir la France sur les fonts baptismaux de la République.


"CHRONIQUE DU ROYAUME FRANC DE JÉRUSALEM" de Guillaume de Tyr.
Réf. CRFJ, 2 tomes, 15 x 21, 520 + 540 p., 59 €
La chronique de Guillaume de Tyr est la plus importante de l'Orient latin. C'est celle ou puisent tous les historiens qui écrivent sur le royaume de Jérusalem.


"Les patrons de second empire ; BANQUIERS ET FINANCIERS PARISIENS" de Nicolas Stoskopf
Réf. BFP, 2002, 16 x 23 cm, 384 p., 39 €
Reconstituer la biographie d'une petite centaine d'entrepreneurs, qui pour la plupart, s'affairaient entre les rues de la Chaussée d'Antin et du faubourg Poissonnière, donne le privilège de pénétrer dans le cœur même du capitalisme français au XIXe.
Table des noms cités.


"GRAND DICTIONNAIRE HISTORIQUE" de Moreri,
Réf. MOR, d'après la nouvelle édition de 1759 en 10 volumes gd in folio, dans laquelle on refondu les suppléments de l'Abbé Goujet, le tout revu et augmenté par M. Drouet, 2 CD-ROM PC/MAC, 138 €


"LES BELLES AMIES DE TALLEYRAND" de Jacques Dyssord
Réf. BATA, 2001, 14 x 22, 300 p., 21 €
Ce récit est plutôt une histoire de la rouerie, du sens des affaires et de la connaissance des hommes et des femmes de Talleyrand-Périgord. C'est l'art de se servir des femmes pour arriver à ses fins.


"LES PRÉSIDIAUX DE RICHELIEU, Justice et vénalités (1630-1642)" de Christophe Blanquie
Réf. PRIC, 2000, 16 x 24 cm, 324 p., 29,72 €
Contribution originale à l'histoire de la justice, ce livre envisage la construction de l'appareil monarchique sous l'angle de la vénalité des offices.


"LES PRÉSIDENTS DE LA RÉPUBLIQUE FRANCAISE et leur famille" de Michel Sementéry, introduction de Joseph Valynseele
Réf. PRFF, 1982, 16 x 24 cm, 378 p., 18 €
Table des noms cités.


"L'ESPRIT DE L'ORATOIRE au tournant du XVIIIe siècle", de René d'Ambrières
Réf. ESPO, 1995, 15 x 21 cm, 224 p., 34 €
Fruit du dépouillement d'abondantes archives couvrant la période 1660-1730, et unique étude d'ensemble récente, ce livre apporte une vue renouvelée de l'Oratoire de France fondé par le cardinal de Bérulle et qui brilla particulièrement dans l'éducation, la formation sacerdotale et l'éloquence sacrée. Cet ouvrage apporte aussi de riches informations biographiques sur de nombreux membres de cette congrégation, ainsi que d'intéressantes indications sur les collèges oratoriens comme Juilly.


"GUIDE DES PROTOCOLES ET DES USAGES" de Jacques Gandouin, préface du Duc de Brissac.
Réf. GUPR, 2001, 7ème édition revue et augmentée, format poche, 640 p., 7,62 €
Ouvrage couronné par l'Académie Française.
Nous savons tous dire « bonjour », « merci » ou « excusez-moi » (et non pas « je m'excuse »). Cela ne suffit pas toujours. Comment prendre congé discrètement mais sans brusquerie ? S'exprimer sans monopoliser la conversation ? User des titres administratifs ? Choisir la formule finale d'une lettre ? Placer des invités de marque ? Chacun se pose, un jour ou l'autre, ces questions dans sa vie professionnelle ou privée. Et nous sommes à tout moment jugés sur notre façon de parler, de nous tenir, d'être trop effacés ou trop sûrs de soi... Auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, artisan du nouveau protocole officiel de la République, Jacques Gandouin nous initie avec humour et bon sens à l'art subtil - et combien utile - de la courtoisie, dans l'entreprise ou en voyage, dans le « grand monde » ou... au volant.


"REPRÉSENTATION, POUVOIR ET ROYAUTÉ A LA FIN DU MOYEN-AGE" (Actes du colloque de l'université du Maine 1994)
Réf. RPR, 1995, 16 x 24 cm, 344 p., 45 ill., 46 €
Ce présent recueil, qui rassemble juristes, historiens, littéraires, linguistes et spécialistes de l'image, s'inscrit dans un courant de recherches sur les pouvoirs dans l'Occident du XIIIe au XVIe siècle. Quatre thèmes de réflexion sont développés : Puissance et Pouvoir, Pouvoir et politique, Idées et croyance, Rite et représentation.


"LA MONARCHIE" de Daniel de Montplaisir.
Réf. MODM, 2003, 11 x 18 cm, 125 p., 9,5 €
« L'Ancien Régime n'avait pas de constitution », « Le premier roi de France est Hugues Capet », « La loi salique interdit aux femmes de régner », « Le général de Gaulle était monarchiste », « La monarchie ne s'est jamais remise de la Révolution française », « La monarchie constitue l'antithèse de la république » ...Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.


"LES COSTUMES RÉGIONAUX D'AUTREFOIS" ouvrage collectif.
Réf. COAU, 2003, 21 x 30 cm, 205 p., 29,99 €
Département par département, Dom-Tom inclus, l'ouvrage fait revivre ici les costumes et les coiffes de nos régions au XIXème siècle : histoires, descriptions, anecdotes et illustrations permettent de mieux comprendre une époque où le costume faisait l'homme, où la robe et ses accessoires constituaient une sorte de carte d'identité sociale, où tout était codifié, où les garçons dans les bals pouvaient «faire le tour de la fille» pour évaluer précisément ses biens en fonction de la taille des rubans qu'elle portait ! Progressivement, les formes anciennes et les étoffes lourdes ne convenant plus à la vie moderne, beaucoup de ces costumes disparurent avant 1914. Le glissement de la vie rurale à la vie citadine en a parachevé l'abandon. Il était nécessaire, avec ce livre, de tirer de l'oubli ces blouses, ces robes, ces coiffes... que chacun d'entre nous peut encore retrouver avec nostalgie sur de vieilles photos de famille ou sur les cartes postales anciennes.


"LES MÉTIERS D'AUTREFOIS" ouvrage collectif avec la collaboration de Généalogie Magazine.
Réf. MEAU, 2003, 14 x 22 cm, 190 p., 29,99 €
Cordonniers, tisserands, dentellières, scieurs de long, bergers, charbonniers, cabaretiers, corsaires ... autant de métiers d'autrefois qui n'existent plus ou ne se pratiquent plus de la même façon. Ce livre permet aux curieux, aux historiens, aux amateurs de généalogie, de retrouver les descriptions des métiers d'hier et l'évolution de ceux qui ont survécu jusqu'à nous avec une multitude de détails et d'illustrations, on raconte le quotidien du travail, les gestes, les conditions de vie parfois bien dures... Au fil des pages, l'ouvrage nous plonge dans cet univers passé, tantôt bucolique tantôt effroyable, aussi éloigné de notre société que les Contes de Perrault peuvent l'être du Code du travail...


"LA GUERRE DE CENT ANS ET LE PRINCE CHEVALIER, LE "BON DUC" LOUIS II DE BOURBON, 1337-1410, volume I, règnes de Jean le Bon et Charles V" de Olivier Troubat.
Réf. LOBB, 2001, 735 p., 15 x 24 cm, 30 €
Pour écrire ce livre, issu de sa thèse de doctorat soutenue en 1991 à Lyon II, l'auteur a dépouillé, durant plusieurs années, des milliers de documents inédits, qui apportent une lumière nouvelle sur les événements de cette riche époque (1356-1380, dans ce volume). A l'éclairage de sources renouvelées, il a retrouvé jusqu'à des campagnes inconnues, des traités ayant mis en cause des provinces entières, des mouvements populaires et des événements qui permettent, à présent, de comprendre des ralliements et des retournements d'alliance parfois mystérieux. C'est un regard nouveau sur cette époque, qui bouleverse les visions anciennes, trop centrées sur la France du nord de la Loire.


"LA GUERRE DE CENT ANS ET LE PRINCE CHEVALIER, LE "BON DUC", LOUIS II DE BOURBON, volume II, 1337-1410" de Olivier Troubat.
Réf. LOBC, 2003, 15 x 24, 35 €
Ce deuxième volume poursuit cette véritable saga de ce personnage étonnant que fut le duc Louis. Homme d'aventure sous le règne de Charles V où il était les armes à la main, un des principaux artisans de la reconquête dans la guerre anglaise, le duc Louis Il de Bourbon, sous le roi Charles VI mènera avec panache sa compagnie de chevaliers à travers toute l'Europe et la Méditerranée, jusqu'aux rivages de l'Afrique. Modèle de prince, il initie dans ses terres, dix ans avant le reste du royaume, la sécurité et la prospérité. Le jeune roi Charles VI l'admire et le considère comme un père. Il adhère à son Ordre de chevalerie d'Espérance, lui accorde pleine confiance quant à la direction du royaume. Quand le roi devient fou, le duc de Bourbon résistera avec courage et détermination aux oncles paternels du roi et rétablira la justice. Lorsque les oppositions monteront entre les princes, il sera le recours et le seul prince que tous accepteront pour gouverner. Il est le seul qui n'acceptera jamais la prise du pouvoir par Jean sans Peur, duc de Bourgogne, après l'assassinat du duc d'Orléans ; le seul enfin qui, malgré tout, refusera de s'engager dans les confédérations armées qui préfigurent la guerre civile.


"ARISTOCRATES ET GRANDS COMMIS A LA COUR DE VIENNE (1748-1791), le modèle français" de Christine Lebeau.
Réf. ARCV, 1996, 15 x 24 cm, 270 p., 36,50 €
Ce livre s'appuie sur le journal intime, écrit en français, d'un aristocrate viennois, Karl von Zinzendorf, et sur la correspondance qu'il échange avec son frère Ludwig. Ces deux frères, qui séjournent à plusieurs reprises à Paris, s'inspirent du contrôle général français pour créer la chambre des comptes de Vienne, dont ils assument successivement la présidence. Au-delà des ambitions individuelles, cette étude révèle les réseaux de pouvoir et par conséquent les ressorts politiques de la monarchie des Habsbourg, ainsi que leur transformation au contact des administrateurs de Vienne à Paris, de Leipzig à Londres. Avec le renversement des alliances qui consacre, en 1756, le rapprochement des Cours de Paris et de Vienne, le projet d'un «gouvernement des excellents et des meilleurs » prend forme, qui, sur les modèles économiques français et anglais, vise à renouveler la place de la noblesse dans l'État. Au croisement de l'histoire politique et de l'histoire culturelle, l'ouvrage éclaire d'un jour nouveau le cheminement des Lumières en Autriche, et montre le rôle essentiel de la France dans ce processus.


"LES SULLY" de Claude des Presles.
Réf. SUCL, 1997, 16 x 24 cm, 350 p., 18,29 €
Sully est un de ces noms qui parlent à tous et cela, grâce à un seul homme, le ministre d'Henri IV. « Les labourage et pastourage sont les deux mamelles de la France. » Avant qu'en 1602 Maximilien de Béthune, marquis de Rosny, achète le château et la terre de Sully pour y voir attaché le titre de duc et pair que son souverain va lui conférer, il y a, depuis les Mérovingiens, trois familles, toutes alliées, qui portent le nom. En trois cents ans, les petits hobereaux, vassaux du comte de Sancerre et dont l'origine se perd probablement dans le flux et le reflux des invasions normandes, deviennent de grands seigneurs de la Cour de France. La famille des Trémoille est au début de sa fortune lorsqu'au XIVe siècle elle devient la troisième lignée des sires de Sully. Après le Surintendant des Finances d'Henri IV, se succèdent neuf ducs de Sully, puis le nom est relevé par la famille qui a possédé le château jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle.


"AU COUVERT DU ROI, XVIIe-XVIIIe siècles" de Roland Jousselin.
Réf. CORO, 1998, 16 x 24 cm, 125 p., 18,29 €
Après les mœurs austères et les repas frugaux d'un Philippe le Bel ou d'un Louis XI, les rois de France s'émerveillent des cours fastueuses de l'Italie de la Renaissance en allant guerroyer dans la péninsule. Ayant découvert un luxe qu'ils n'imaginaient pas jusqu'alors, ils se font construire des chefs d'œuvre d'architecture et de décoration et sont entraînés à plus de magnificence et d'apparat dans leur vie quotidienne. Le présent ouvrage est une étude approfondie des charges des officiers du Gobelet et de la Bouche du roi aux XVIle et XVIIIe siècles, tant au Louvre qu'à Versailles. Avec talent, l'auteur replace ceux-ci dans leur cadre historique en exposant leur statut, la nature de leurs fonctions, leur situation sociale. Il décrit de manière vivante, anecdotes à l'appui, le couvert du roi, son service, les évolutions de ce dernier au cours des repas. Immergés dans une page d'histoire de l'Ancien Régime, nous pénétrons avec bonheur dans l'intimité de la famille royale et découvrons ici une catégorie sociale bien particulière : les officiers de la Maison du roi.


"LES GONDY DE RETZ" de Monique Bras-Paquin et Émile Boutin.
Réf. GORE, 2002, 16 x 24 cm, 270 p., 19 €
Lorsque, quittant Florence au début du siècle, Antonio Gondi arriva à Lyon, plaque tournante du commerce européen d'alors, il était, certes, déterminé à s'y faire une place de marchand respecté. Qui aurait pu, cependant, penser que, grâce à l'amitié qui devait rapprocher la femme exceptionnelle qu'il allait épouser et une reine de France, florentine elle aussi, un prestigieux destin attendait sa descendance? Tout commença par un mariage, celui de son fils Albert et de Claude-Catherine de Clermont-Dampierre, veuve du baron de Retz. De l'union de leurs destins et de leurs noms naquit, en effet, une dynastie nouvelle qui allait s'imposer. En un peu plus d'un siècle, sur un fond d'Histoire de France allant de Catherine de Médicis à Louis XIV, les hommes et les femmes de cette famille écrivirent avec passion et talent leur propre histoire, Ces Gondy de Retz, fortes personnalités, complexes et contrastées, souvent émouvantes, irritantes parfois mais ne laissant jamais indifférent, c'est à leur découverte que nous convie cet ouvrage.


"DICTIONNAIRE DES MARTYRS DE LA RÉVOLUTION" de Yvan Gobry.
Réf. DIMR, 2002, 15 x 21 cm, 410 p., 35 €
Ce recueil se veut un martyrologe alphabétique. Il n'est pas téméraire d'affirmer qu'il y eut un minimum de 100.000 martyrs de la Révolution française. Ivan Gobry a pu retrouver, pour plus de 7.000 d'entre eux, les noms et les titres à l'appellation. Il a employé pour cela les meilleures sources imprimées, elles-mêmes composées à partir d'archives sûres. Ce martyrologe de la Révolution, par son ambition d'être le plus complet et le plus exact de ceux qui ont pu être édifiés jusqu'à ce jour, se justifie d'un simple point de vue historique et affectif, comme source d'exemples et comme hommage.


"LA VÉRITABLE HISTOIRE DE LA LOI SALIQUE" de Micheline Peyrebonne.
Réf. HISA, 2002, 15 x 21 cm, 410 p., 35 €
1316 : cette année-là, pour la première fois, l'Ordre de primogéniture offrit la Couronne à une femme. C'était une princesse de 5 ans, Jeanne, fille de Louis X, petite-fille de Philippe le Bel. Il n'y avait pas, en ce temps-là, de règles successorales propres à la France, mais par contre, dans tout l'Occident chrétien, prévalaient des usages successoraux qui voulaient que si un roi mourait, sans laisser de fils, la Couronne revint à sa fille, s'il en avait une. Or, cette année-là, 1316, se présenta aussi en France un usurpateur, qui s'opposa à la petite princesse et manifesta clairement qu'il entendait s'emparer du Trône pour son propre compte. C'était le propre oncle de Jeanne, Philippe, comte de Poitiers, un prince de 25 ans. En 1317, à force d'adresse, d'audace et de duplicité, il se fit couronner à Reims, malgré l'opposition des très nombreux partisans de Jeanne. La coutume appelée « loi salique » était née. En 1349, la reine de Navarre, Jeanne II, fille unique de Louis X, spoliée du trône de France par ses oncles Philippe V et Charles IV, puis par son cousin Philippe de Valois, meurt de la peste à Conflans. Son fils aîné, Charles, monte aussitôt sur le trône de Navarre. Il se proclame le seul héritier des Capétiens et des royaumes de France et de Navarre. Hélas ! Sur le trône de France, les Valois sont déjà installés. Incapables et n'ayant pas été élevés pour régner, ils se font bientôt battre par les Anglais à Crécy et à Poitiers. Ce sera, entre Jean II, puis Charles V de Valois, et Charles de France et de Navarre une lutte sans merci, au cours de laquelle, le fils de l'orpheline, spoliée en 1316, 1317 et 1318, essayera de reprendre le trône de France, auquel il estime avoir plus de droits qu'Édouard d'Angleterre. Il sera bien près de réussir, mais la mort d'Étienne Marcel, son fidèle partisan, lui portera un coup fatal. Une lutte passionnante et mal connue, qui valut à Charles Il d'être flétri, longtemps après sa mort, du surnom mensonger de "Le Mauvais".


"DICTIONNAIRE DES MINISTRES DE NAPOLÉON" de Thierry Lentz.
Réf. DINA, 1999, 15 x 22 cm, 211 p., 22,11 €
Les ministres de Napoléon furent-ils ou non de simples grands commis, compétents mais sans pouvoir de décision? La question n'a pas cessé d'être posée. Mais c'est la première fois qu'une étude fouillée et exhaustive leur est consacrée. Séduit par leur personnalité - et aussi par le fait qu'ils ne furent que trente-deux en quinze ans de pouvoir napoléonien - L'auteur s'est intéressé à chacun d'entre eux sur un pied de stricte égalité, tout en les comparant dans de pertinents tableaux statistiques. Après une première partie consacrée au rôle des ministres et aux départements ministériels de 1800 à 1815, il donne pour chaque ministre une somme d'informations toujours dispersées jusqu'à présent dans de nombreux ouvrages, ou tout simplement inédites. État civil, famille, carrière, titres, dotations, honneurs et récompenses, comportement face aux régimes successifs, oeuvres et Mémoires, ouvrages qui leur ont été consacrés, rien n'a échappé à sa recherche. Le résultat est présenté selon un plan original qui permet à la fois la lecture et la consultation et qui fait de ce livre un outil de documentation aussi plaisant que commode.


"GRAND DICTIONNAIRE HISTORIQUE, de Moreri d'après la nouvelle édition de 1759 en 10 vol. gd in folio, dans laquelle on a refondu les suppléments de l'abbé Goujet, le tout revu, corrigé et augmenté par M. Drouet
Réf. DIMO, 2 cd-rom (PC/MAC), 138 €


"VIVRE AU MOYEN-AGE, les solidarités paysannes du XIème au XIIIème siècle" de Monique Bourin et Robert Durand.
Réf. VIMA, 2001, 15 x 24 cm, 205 p., 12,96 €
Rusés, égoïstes, chapardeurs : l'image que nous a laissée des paysans la littérature médiévale est rarement celle d'un groupe animé par l'esprit d'entraide. Pourtant, on ne peut manquer de s'interroger sur les capacités de résistance et d'organisation du monde paysans au Moyen-Age. Face à une aristocratie bien organisée, il serait étonnant que les paysans n'aient pas eu conscience de leurs intérêts communs et n'aient pas trouvé les moyens de les favoriser par des institutions et des actes de solidarité. Quand on examine la communauté villageoises, dans la longue durée, on acquiert la conviction que par-delà les conflits, c'est l'entraide, l'esprit de groupe, et les sentiments communs qui l'emportent. Qu'ils se manifestent par l'organisation du travail, par la prise en charge de l'administration municipale ou l'assistance au pauvre dans le cadre paroissial, les liens de la communauté paysanne sont donc puissants et les solidarités actives.


"DICTIONNAIRE DES GOUVERNEURS DE PROVINCE" de Jean Duquesne.
Réf. DIGO, 2002, 16 x 24 cm, 332 p., 29 €
Contrairement aux préfets, leurs successeurs, qui bénéficient d'une riche bibliographie, les gouverneurs de province de l'Ancien Régime ont été peu étudiés jusqu'ici par les historiens. Or ils ont été investis de pouvoirs considérables à certaines époques. Entre la fin du règne d'Henri Il et le début du gouvernement personnel de Louis XIV, ils jouèrent un rôle prépondérant, au point d'être accusés de vouloir reconstituer à leur profit la féodalité. Par contre, à la fin de l'Ancien Régime, ils étaient devenus des personnages honorifiques, résidant peu dans leurs provinces, où ils étaient représentés par des lieutenants généraux. Ces derniers voyaient d'ailleurs l'essentiel du pouvoir provincial exercé par les intendants, ainsi que par les commandants dans le domaine militaire. L'auteur a établi, province par province, un ensemble de notices biographiques et généalogiques des gouverneurs. Ce travail donne pour la première fois une vue globale de l'institution. Une synthèse historique retrace la genèse de ce corps de hauts représentants du roi de France dans ses provinces, ainsi que son évolution de 1315 à 1791, et présente un examen sociologique des 560 personnages ayant exercé ces fonctions.
Table des noms cités.


"CHRONOLOGIE DE L'HISTOIRE DE FRANCE" de Claude Lebédel.
Réf. CHHF, 2001, 19 x 26 cm, 48 p., 9,50 €
En cette période de transformation rapide de l'économie et de la société, les élèves, les étudiants ou tout simplement les citoyens doivent de plus en plus disposer de points de repère dans le passé et dans notre histoire pour comprendre le présent et déterminer leur position à l'égard d'un avenir qui concerne chacun d'entre nous. C'est précisément pour fournir ces points de repère et ces éléments de réflexion que cette chronologie a été rédigée, avec le souci permanent d'être concis sans devenir schématique; de même, une illustration importante sans être surabondante permet de garder présent à l'esprit tel ou tel événement ou personnage.


"SOCIOLOGIE DE LA BOURGEOISIE" de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot.
Réf. SOBO, 2000, 11 x 18 cm, 120 p., 7,95 €
Spécialistes d'un milieu dont ils ont analysé une à une les pratiques, les auteurs sont réputés pour la finesse de leurs analyses et la clarté de leur sens pédagogique. Venant conclure les recherches qu'ils mènent depuis plusieurs années sur un sujet qui pourrait être austère, leur dernier livre s'avère à la fois rigoureux, passionnant et abondamment documenté. Il est certain que ce petit ouvrage saura séduire un large public, car, en unissant la vivacité d'un essai à la rigueur d'un travail universitaire, il présente la qualité rare de faire le point sur un sujet profondément actuel au moment où il est étonnamment négligé par la recherche.


"LES MINISTRES et les ministères du siècle des Lumières 1715-1789" de Arnaud de Maurepas et Antoine Boulant.
Réf. MISI, 1996, 17 x 24 cm, 450 p., 42,69 €
De 1715 à 1789, ils furent soixante-dix-huit à seconder le monarque dans la conduite de l'État. Brillantes personnalités dont la postérité conserva les noms, tels d'Aguesseau, d'Argenson, Breteuil, Calonne, Castries, Choiseul, Dubois, Fleury, Lamoignon, Machault, Malesherbes, Maupeou, Maurepas, Miromesnil, Necker, Ségur, Turgot, Vergennes, serviteurs plus effacés et trop rapidement oubliés, comme Maynon d'Invault, Clugny de Nuits ou Bouvard de Fourqueux, tous sont enfin réunis dans ce dictionnaire, qui, outre l'analyse de leurs carrières respectives, offre pour chacun une description de leur univers familial et de leurs demeures parisiennes et provinciales. La qualité, le nombre et l'étendue de ses références en feront désormais un ouvrage indispensable aux professeurs, chercheurs, étudiants, et à tous les curieux du XVIllème siècle.


"A LA RECHERCHE DE LA CONSIDÉRATION SOCIALE" Colloque organisé par le CESURB-Histoire sous la direction de Josette Pontet.
Réf. RECO, 1998, 225 p., 24 x 16 cm, 15 €
La recherche de la considération sociale est distincte de l'ascension sociale, si elle l'accompagne nécessairement. Des historiens médiévistes, modernistes, contemporanéistes se sont attachés à décrypter le jeu complexe de la reconnaissance sociale qui se lit dans le regard des autres et s'inscrit dans la relation à autrui. Pour en faciliter la lisibilité, un certain nombre de marqueurs facilement repérables, variables selon les époques où les lieux, - le champ de l'observation s'est étendu à l'Espagne, l'Italie ou l'Angleterre - sont recherchés : ils vont de la pureté du sang dans la Castille du XVIe siècle à la distinction sociale dans la consommation dans l'Angleterre du XVIIIe en passant par l'exercice de charges ou de fonctions à la notoriété reconnue comme celle de maire. Reflet des valeurs de la société, la considération apparaît fluctuante mais aussi précaire, surtout dans les sociétés égalitaires d'après la Révolution où elle est plus affaire individuelle que familiale. Mais pour être reconnu socialement l'individu doit cependant être intégré à un groupe distingué par son savoir, sa compétence ou son utilité, un combat parfois difficile à mener comme le montrent les exemples des médecins, des ingénieurs ou des experts...


"DANS L'OMBRE DE L'HISTOIRE, Louis-François de Monteynard, un exemple pour l'Europe" de Bernard Perrin.
Réf. OMHI, 16 x 24 cm, 300 p., 28,20 €
Promené des temps féodaux jusqu'au lent déclin de l'Ancien Régime, avec pour fil conducteur la lignée des Aynards, puis des Monteynards, le lecteur découvre les invasions, puis les croisades. Il s'égare ensuite avec ravissement en pays de Languedoc. Il parcourt l'Europe au gré des champs de bataille. Il se fait connaisseur des intrigues de cour dans les palais royaux. Il assiste un instant à la naissance de l'école de cavalerie de Saumur. Il apprend beaucoup sur aujourd'hui et sur l'Europe qui fut tour à tour terre de conquêtes et de labours, et donc de cultures, évidemment. L'Europe se médite, aussi. Monteynard, Secrétaire d'État à la Guerre, tenait en premier lieu au "respect du soldat". C'est sans nul doute pour la même raison qu'il revenait souvent en Graisivaudan pour y construire, et participer aux soucis et à la paix du petit peuple d'ici.


"ARISTOCRATES ET GRANDS BOURGEOIS" de Éric Mension-Rigau
Réf. ARGB, 1994, 24 x 16 cm, 510 p., 24,39 €
A partir d'une documentation abondante, complétée par le dépouillement d'archives privées, l'auteur cerne les faits et les mécanismes qui permettent de comprendre comment perdurent dans notre pays une conscience et une identité nobiliaires. L'auteur étudie les signes et les pratiques, perceptibles dans le langage, l'éducation, le savoir-vivre, les alliances, les attitudes, les goûts, par lesquels nobles et grands-bourgeois se distinguent des autres groupes de la société. Il montre comment les nécessaires adaptations à la société contemporaine, sensibles dans les rapports avec l'argent,,les autres milieux sociaux, le travail, les diplômes ou la République, composent avec la persistance d'un modèle de Cour, une constante volonté d'exemplarité et le souci de transmettre les valeurs familiales.


"LE PROCÈS DE LOUIS XVI" de Aimé Bonnefin.
Réf. PROC, 1992, 14 x 22, 140 p., 15 €


"LES RESCAPÉS DE THERMIDOR" de Angélique de Maussion (1772-1841).
Réf. RESC, 1975, 14 x 22, 190 p., 20 €
Madame de Maussion a su, dans ses mémoires, abolir le temps et nous faire vivre les évènements qui ont jalonné son existence (1772-1841). De Louis XVI à Louis Philippe, à Paris ou en Afrique, on partage avec elle les joies de son adolescence, les misères de son séjour dans les prisons de la terreur, la douleur qu'elle a de l'exécution de son père. Elle se marie, a des enfants et perd son fils aîné lors de la conquête de l'Algérie...


Aubrincourt : chronique de la première croisade "CHRONIQUE DE LA PREMIÈRE CROISADE" de Aubrincourt.
Réf. 1CRO, 2004, 14 x 22, 256 p., 21 €
C'est l'histoire de la première croisade qu'Aubrincourt va raconter dans sa chronique, la traversée de l'Europe d'Ouest en Est pour atteindre Constantinople à la veille de Noël, les 4 mois de piétinement devant cette ville fabuleuse où il fut le seul à pouvoir entrer librement, le passage en Asie et l'itinéraire des 4 armées franques traînant à leur suite des milliers de pèlerins. Batailles, sièges, ruses, traîtrises, massacres, pillages, soif et famine, amour et haine, remplissent les pages de ce récit historique.


"BANQUIERS ET PHILANTHROPES, la famille Delessert (1735-1868) aux origines des Caisses d’Épargne françaises", de Séverine de CONINCK,
Réf. BAPH, 2000, 15 x 24 cm, 198 p, 22,71 €
La famille Delessert occupa une situation en vue dans le monde des affaires et dans la vie publique. Son rayonnement tient, sans doute, à une forte assise financière, comme à une activité philanthropique. Benjamin Delessert (1773-1847) fut l’un des promoteurs des caisses d’épargne en France et le fondateur de celle de Paris en 1818. Généalogie, index des noms.


"DERNIERS SOUVENIRS DE FAMILLE " de Charles-Edmond Regnault de Beaucaron.
Réf. SOFA, 24 x 16 cm, 290 p., 31 €
Cet ouvrage resté inédit, est le septième des "Derniers souvenirs", rédigé durant la dernière guerre. Il contient des photos inédites.


"LES CONFRÉRIES MÉDIÉVALES DANS LE ROYAUME DE FRANCE (XIIIe - XVe siècle)" de Catherine Vincent.
Réf CVCO, 260 p., 15 x 22 cm, 21,34 €
Au-delà des scènes de processions à laquelle renvoient les confréries, les historiens découvrent aujourd'hui mieux l'importance de ces sociétés fraternelles pour l'époque médiévale. L'homme seul n'a pas de place dans le monde du Moyen-Age, il s'insère dans la cité par l'intermédiaire de divers groupes familiaux, professionnels ou territoriaux dont les confréries.


"MOINES, PAROISSES ET PAYSANS" de Michel Aubrun.
Réf MPPA, 290 p., 17 x 24 cm, 21,34 €
L'auteur s'est imposé comme spécialiste de l'histoire des paroisses et de l'histoire de l'ordre de Cîteaux. Les études qu'il a recueillies dans ce volume ont trait à ces principaux champs d'intérêt, mais aussi à l'histoire locale (ses "devoirs de vacances").


"LES DERNIERS JOURS DE L'ACADIE" de Gaston du Boscq de Beaumont
Réf LEJO, réimpression de l'édition de 1899, 320 p., 15 x 22 cm, relié, 19,82 €
Correspondances et mémoires extraits du portefeuille de M. le Courtois de Surlaville, Lieutenant-Général des armées du roi, ancien major des troupes de l'Île Royale.


" LES FRANÇAIS AU QUÉBEC 1765-1865 " de Marcel Fournier
Réf FAQ, 1995, 388 p., 15 x 23 cm, 34,30 €
L'immigration française ne s'est pas arrêtée au lendemain de la conquête. La présence des français au Québec pendant le siècle suivant est beaucoup plus importante qu'on ne l'aurait imaginé. Cette étude raconte leur histoire à travers 1487 notices biographiques. L'auteur suit l'évolution de ces immigrants et montre comment ils ont contribué à conserver les contacts entre le Québec et la France.


" HISTOIRE DES ÉLITES EN FRANCE DU XVIe au XXe " (Collectif)
Réf HEF, 1991, 13,5 x 21 cm, 478 p.. 22,10 €
Les élites, c'est-à-dire cette fraction de la population où se concentrent puissance, autorité et influence, font ici l'objet d'une étude qui s'étend du XVIe au XXe, et s'efforce de rendre compte de l'ensemble du phénomène et de son évolution.


" LES TRÉSORIERS DE FRANCE A L'ÉPOQUE DE LA FRONDE : Contribution à l'histoire de l'administration financière sous l'Ancien Régime " de Jean-Paul Charmeil
Réf TFEF, 1964, 16,5 x 25 cm, 590 p., 44,21 €


" LE PREMIER DES ORDRES " de Dominique Chagnolleau
Réf PDE, 1991, 15 x 23 cm, 400 p., 24,39 €
Des maîtres de requêtes de la monarchie aux énarques républicains, cette histoire retrace, en redonnant toute sa place au politique, les étapes de l'émergence d'un groupe devenu au fil des années un véritable " ordre "..


" LES GENS DU BOTTIN MONDAIN 1903-1987 (Y être, c'est en être)" de Cyril Grange
Réf. GBM, 1996, 574 p., 15 x 23,5 cm, 27,44 €
Annuaire de prestige social, le Bottin Mondain répertorie depuis 1903 une bonne partie des représentants de la noblesse (authentique et d'apparence) et de la bourgeoisie se voulant ancienne et demandant à y figurer. Son histoire entre sa création et 1987 est riche d'enseignement sur l'évolution des " élites " et sur le sens que les gens confèrent à leur présence dans l'ouvrage.


"L'ÉTAT MODERNE ET LES ÉLITES (XIIIe-XVIIIe) Apports et limites de la méthode prosopographique" Actes du colloque CNRS-Paris I 1991
Réf EME, 1996, 494 p., 16 x 24 cm, 30,49 €
L'état moderne est le cadre social dans lequel se forme peu à peu l'individu, sujet et citoyen à la fois. La prosopographie est-elle ici aussi opérante qu'en d'autres domaines ? Dans une perspective européenne et sur la longue durée, une quarantaine de contributions nourrissent le débat.


"POUR DIEU ET LE ROI, ou l'inutile sacrifice QUIBERON, juin-juillet 1795" de Henri Lambert
Réf QIS, 1987, 436 p., 15 x 23 cm, 29,73 €
L'auteur fait revivre ce drame qui consacra l'échec de la contre-révolution. On y suit, heure par heure, le déroulement de cette épopée et l'holocauste final.


MARTYROLOGE DU BAZAR DE LA CHARITÉ "MARTYROLOGE DU BAZAR DE LA CHARITÉ" de Pierre Nicolas, avec la collaboration de J.R. du Cray
Réf MBC, 2000, 730 p., 16 x 24 cm, 60,22 €
Les victimes de l'incendie du 4 mai 1897 et leurs familles, dictionnaire prosopographique, biographique et généalogique.
(table des noms cités).



"LES DERNIERS MAÎTRES DES REQUÊTES DE L'ANCIEN RÉGIME (1771-1789)" Dictionnaire biographique de Sylvie Nicolas
Réf DMR, 1998, 400 p., 16 x 23,5 cm, 29,73 €
Ce dictionnaire est un ouvrage de référence pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des élites, à l'évolution de la fonction publique et des structures de l'état au XVIIIe siècle. (table des noms cités)

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