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"NOUVEAU NOBILIAIRE DE FRANCE" de Louis d'Izarny-Gargas,
Jean-Jacques Lartigue et Jean de Vaulchier - 1998/1999
Recueil de preuves de noblesse - Notices de 30.000 familles nobles d'Ancien
Régime : origines, armes, preuves de noblesse et sources. Dans chacune de ces
notices on trouvera le lieu d'origine de la famille, les preuves de noblesse et
genealogies, leurs cotes dans les fonds d'archives ou la référence
bibliographique, souvent les armes et quelques renseignements genealogiques
permettant d'identifier le bénéficiaire de l'acte récognitif. Ce nobiliaire
vient s'inscrire dans la lignée des grandes publications de références comme
le Grand Armorial de France, le Père Anselme, Frotier de la Messelière, ou
encore comme les travaux bibliographiques de Gaston Saffroy et ceux du colonel
Arnaud.
La série - NNF123 - 3 vol 19 x 27 reliés skyvertex bleu -
275 €, promotion 150 €
"REMARQUES SUR LA NOBLESSE" d'Antoine Maugard
"ORDRES ET DECORATIONS DE L'EMPIRE CHERIFIEN
AU TEMPS DU PROTECTORAT FRANÇAIS AU MAROC
1912 - 1956" de Pierre Rousseau
LES GRANDS MAITRES ET LES GRANDS CHANCELIERS DE LA LEGION D'HONNEUR, de Napoléon Ier à Francois Mitterrand, par Arnaud Chaffanjon,
"JEANNE D'ARC, BERGERE, PRINCESSE OU SORCIERE ?" de Micheline Peyrebonne,
"DICTIONNAIRE DES MARTYRS DE LA REVOLUTION" de Yvan Gobry.
1316 : cette année-là, pour la première fois, l'Ordre de primogéniture offrit la Couronne à une femme. C'était une princesse de 5 ans, Jeanne, fille de Louis X, petite-fille de Philippe le Bel. Il n'y avait pas, en ce temps-là, de règles
successorales propres à la France, mais par contre, dans tout l'Occident chrétien, prévalaient des usages successoraux qui voulaient que si un roi mourait, sans laisser de fils, la Couronne revint à sa fille, s'il en avait
une. Or, cette année-là, 1316, se présenta aussi en France un usurpateur, qui s'opposa à la petite princesse et manifesta clairement qu'il entendait s'emparer du Trône pour son propre compte. C'était le propre oncle de Jeanne, Philippe, comte de Poitiers, un prince de 25 ans. En 1317, à force d'adresse, d'audace et de duplicité, il se fit couronner à Reims, malgré l'opposition des très nombreux partisans de Jeanne. La coutume appelée «loi salique» était née. En 1349, la reine de Navarre, Jeanne
II, fille unique de Louis X, spoliée du trône de France par ses oncles Philippe V et Charles IV, puis par son cousin Philippe de Valois, meurt de la peste à Conflans. Son fils aîné, Charles, monte aussitôt sur le trône de Navarre. Il se proclame le seul héritier des Capétiens et des royaumes de France et de Navarre. Hélas ! Sur le trône de France, les Valois sont déjà installés. Incapables et n'ayant pas été élevés pour régner, ils se font bientôt battre par les Anglais à Crécy et à Poitiers. Ce sera, entre
Jean II, puis Charles V de Valois, et Charles de France et de Navarre une lutte sans merci, au cours de laquelle, le fils de l'orpheline, spoliée en 1316, 1317 et 1318, essayera de reprendre le trône de France, auquel il estime avoir plus de droits qu'Edouard
d'Angleterre. Il sera bien près de réussir, mais la mort d'Etienne Marcel, son fidèle partisan, lui portera un coup fatal. Une lutte passionnante et mal connue, qui valut à Charles Il d'être flétri, longtemps après sa mort, du surnom mensonger
de "Le Mauvais".
A travers l'histoire de Toulon sous l'Ancien Régime,
l'auteur décrit l'évolution du premier port de guerre du royaume et, au-delà, aborde sous un angle original l'histoire de la Méditerranée et de sa géopolitique, celle de la marine et de la guerre sur mer, de la construction navale et de son premier prolétariat urbain. Les enjeux de cette brillante monographie dépassent donc largement une histoire exclusivement locale, même si l'auteur y fait de nombreuses et heureuses incursions. Né au début du
XVème siècle, le port n'était alors qu'un village tourné vers la terre. Bientôt, la création d'un «arsenal» le dote d'une vocation guerrière. Quand Charles Quint s'installe en Espagne, la
géostratégie de toute la Méditerranée change. Francois Ier doit entretenir de bonnes relations avec l'«allié» ottoman - Soliman le Magnifique - pour tenter de résister au Roi Catholique qui cherche à dominer la Méditerranée occidentale. Après les
guerres de religion, le port renaît grâce à l'intérêt que lui porte Henri IV, il accueille les galères, assure les victoires de la flotte française avant que Louis XIV ne charge Vauban de le fortifier. Toulon
gagne la guerre de Hollande mais la fin du règne du Grand Roi est difficile (sabordage de la flotte en 1707, terrible épidémie de peste, etc.). Des oppositions naissent entre élites portuaires et gens de l'arsenal qui ne vivent que de la guerre. Quand celle-ci se déplace vers l'Atlantique, Toulon voit son déclin s'amorcer. La chute de la monarchie sonne la fin du grand port royal.
"ABREGE CHRONOLOGIQUE D'EDITS, DECLARATIONS, RÈGLEMENTS, ARRÊTS & LETTRES PATENTES DES ROIS DE FRANCE DE LA
TROISIÈME RACE, CONCERNANT LE FAIT DE NOBLESSE, PRECEDE D'UN DISCOURS SUR L'ORIGINE DE LA NOBLESSE, SES
DIFFERENTES ESPÈCES, SES DROITS & PREROGATIVES, LA MANIÈRE D'EN DRESSER LES PREUVES, & LES CAUSES DE SA
DECADENCE" de L.N.H. CHERIN, Paris, Royez, 1788. Réédition 2002, 150 p., 17 x
24 cm, 49 €, promotion 19 €
PREUVES DE LA NOBLESSE D'AUVERGNE, de Louis de Ribier,
Réédition, sous forme de CD, des 4 volumes.
Les volumes que l'auteur a consacré à la publications des preuves de la noblesse d'auvergne, depuis la recherche générale prescrite par Louis XIV jusqu'à la révolution, renferment les genealogies de toutes les familles nobles auvergnates depuis la fin du Xve siècle établie d'après les titres authentiques fournis aux généalogistes royaux.
Tome I : recherche générale de la noblesse d'Auvergne (1656-1727)
Tome II : Preuve de noblesse des pages auvergnats admis dans les écuries du Roi (1667-1792)
Tome III : Preuve de noblesse des gentilshommes auvergnats admis dans les écoles royales militaires (1751-1790)
Tome IV : Preuve de noblesse des demoiselles auvergnates admises dans la maison de Saint-Cyr (1686-1793)
120 €, promotion 60 €
Nombreuses sont les familles d'origines polonaises, habituées en France, et
considérablement gênées par l'obstacle de la langue. Pour pallier cela,
l'ouvrage que nous rééditons a le mérite d'avoir été écrit en français,
langue internationale par excellence, à une époque ou la Pologne n'existait
plus en tant qu'état. (armorial en fin d'ouvrage)