généalogie, Noblesse, Héraldique, familles royales et princières
Histoire des familles, paleographie, Ordres de chevalerie, Gotha.
De nombreux autres nouveautés sont disponibles au catalogue MEMODOC.FR.
LES NOUVEAUTES DU 12 AU 19 OCTOBRE 2009
"HISTOIRE ET GENEALOGIE DE LA MAISON DE TALLEYRAND-PERIGORD" de Georges Martin.
TALEY, 2009, 16 x 24, 264 p., 50 €
Histoire et généalogie détaillée de cette ancienne et illustre maison du Perigord, issue des comtes du même nom.
"LA DESCENDANCE DES BATTENBERG-MOUNTBATTEN" de Michel Sementery.
BATT, 2009, 16 x 24, 180 p., (livraison novembre) 25 €
En 1851, un prince allemand, Alexandre de Hesse brave sa famille en épousant morganatiquement une aristocrate polonaise. Naitront cinq enfants qui effaceront la "faute de leurs parents" en faisant des mariages prestigieux avec des membres de dynasties regnantes. Par ses mariages, la famille deviendra pratiquement l'équivalent d'une maison souveraine. Les descendants d'Alexandre se retrouvent en 2009 dans les familles souveraines ou regnantes de Grande-Bretagne, de Hanovre, de Grèce, de Hesse, de Bade, de d'Espagne, de Serbie, du Luxembourg et dans de nombreuses familles de l'aristocratie européenne.
"GENEALOGIES LIMOUSINES ET MARCHOISES 16" de Jean Louis Ruchaud et collectif.
GLM16, 2009, 21 x 29,7, 440 p., (livraison novembre) 59 €
Ce dix-septième volume présente dix genealogies : de BONNETIE, CHAUD, DUCHATEAU et DUCHASTEAU, DUPUT de MIRAMBEL et DUPUY-LAFARGE, FUZIBAY, GRELLET, de la SAIGNE de SAINT-GEORGE, de LABARRE, NAVIERES, HELIE de POMPADOUR et HELIE de COLONGES.
"CHATEAUX ET GENTILHOMMIERES DES PAYS DE L'OISE, Beauvaisis" de Philippe SEYDOUX.
CGOI, 2009, (vol 1) 2 vol., 708 p., (livraison novembre) 55 €
Jamais les demeures anciennes du département de l'Oise n'avaient fait l'objet d'une publication aussi complète et aussi approfondie.
Véritable inventaire du patrimoine monumental, ces "Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise" présentent châteaux, manoirs et forteresses, mais aussi parcs et jardins associés, répertoriés par cantons. C'est une invitation à une extraordinaire promenade exploratoire, qui mènera le lecteur des confins de la Normandie à ceux de la Champagne, lui faisant découvrir les demeures de grandes familles de la Cour comme celles de notables régionaux, de banquiers parisiens et de simples hobereaux.
En spécialiste de l'architecture et de l'histoire de l'Art, mais aussi en excellent connaisseur de l'histoire régionale, Philippe Seydoux a su mettre en lumière les caractères de chaque édifice, grâce à un patient travail de terrain, complété et confirmé par des rencontres avec les propriétaires et les érudits locaux, et par une sérieuse recherche dans les fonds d'archives. Cette "quête" approfondie a permis d'agrémenter le livre de très nombreuses photographies, pour la plupart inédites, transportant le lecteur dans un univers particulièrement vivant.
Au fil de ces deux volumes, l'amateur d'art et d'histoire pourra pleinement apprécier les spécificités de l'architecture locale et retrouvera nombre de grandes figures historiques de la région.
Tome 1 : Beauvaisis.
- Pays de Beauvais : Cantons de Beauvais, Auneuil, Marseille-en-Beauvaisis, Méru, Nivillers et Noailles.
- Vexin et Pays de Bray : Cantons de Chaumont-en-Vexin, le Coudray-Saint-Germer et Songeons.
- Plateau picard : Cantons de Breteuil, Crèvecœur, Formerie, Froissy, Grandvilliers, Maignelay et Saint-Just-en-Chaussée. - Pays de Clermont : Cantons de Clermont, Liancourt, Mouy, Neuilly-en-Thelle et Nogent-sur-Oise.
"CHATEAUX ET GENTILHOMMIERES DES PAYS DE L'OISE, Valois" de Philippe SEYDOUX.
CGOI, 2009, (vol 2) 2 vol., 708 p., (livraison novembre) 55 €
Jamais les demeures anciennes du département de l'Oise n'avaient fait l'objet d'une publication aussi complète et aussi approfondie.
Véritable inventaire du patrimoine monumental, ces "Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise" présentent châteaux, manoirs et forteresses, mais aussi parcs et jardins associés, répertoriés par cantons. C'est une invitation à une extraordinaire promenade exploratoire, qui mènera le lecteur des confins de la Normandie à ceux de la Champagne, lui faisant découvrir les demeures de grandes familles de la Cour comme celles de notables régionaux, de banquiers parisiens et de simples hobereaux.
En spécialiste de l'architecture et de l'histoire de l'Art, mais aussi en excellent connaisseur de l'histoire régionale, Philippe Seydoux a su mettre en lumière les caractères de chaque édifice, grâce à un patient travail de terrain, complété et confirmé par des rencontres avec les propriétaires et les érudits locaux, et par une sérieuse recherche dans les fonds d'archives. Cette "quête" approfondie a permis d'agrémenter le livre de très nombreuses photographies, pour la plupart inédites, transportant le lecteur dans un univers particulièrement vivant.
Au fil de ces deux volumes, l'amateur d'art et d'histoire pourra pleinement apprécier les spécificités de l'architecture locale et retrouvera nombre de grandes figures historiques de la région.
Tome 2 : Valois.
- Pays de Chantilly et de Senlis : Cantons de Chantilly, Pont-Sainte-Maxence et Senlis.
- Pays de Compiègne : Cantons de Compiègne, Attichy, Betz, Crépy-en-Valois, Estrées-Saint-Denis, Nanteuil-le-Haudouin et Ribécourt. - Pays de Noyon : Cantons de Noyon, Guiscard, Lassigny et Ressons.
"GRAND ARMORIAL DE FRANCE" de Henri JOUGLA de MORENAS.
GAF, 1 CD-ROM, Version MAC PC Windows 95/98/2000/XP, 110 €
Catalogue général des armoiries des familles nobles de France, comprenant les blasons des familles ayant possédé des charges dans le royaume et celles ayant fait enregistrer leurs armoiries en 1696, de la noblesse de l'Empire, des anoblissements de la Restauration, donnant les tableaux généalogiques de familles confirmées dans leur noblesse entre 1660 et 1830, d'après l'édition de 1934-1952 en 6 volumes + 1 volume supplément; le tout en 7 volumes, permettant une recherche par le patronyme, la seigneurie la terre ou plein texte.
"ACTES NOTARIES A PARIS 1498-1545"
ANPA, Version PC Windows 95/98/2000/XP, 30 €
Recueil d'Actes Notariés relatifs à l'Histoire de Paris et de ses environs au XVIe siècle par Ernest Coyecque.
Liste des actes notariés à Paris et ses environs entre 1498 et 1545. Au total 3608 articles d'actes, essentiellement des inventaires après décès.
D'autres actes sont traités : Acceptation d'arbitres, de donation immobilière, de legs ; Actes d'adoption ; Contrats d'apprentissage et de services ; Contrats de mariage ; Baux et locations de maisons ; Liquidations et partage de successions…
Contient 3608 fiches.
"ACTES D'INSINUATION A PARIS 1539-1559"
AIPA, Version PC Windows 95/98/2000/XP, 30 €
Inventaire des Registres des Insinuations du Châtelet de Paris, règnes de François Ier et de Henri II par Emile Campardon et Alexandre Tuetey.
Liste des actes d'insinuations sous les règnes de François Ier et Henri II, de 1539 à 1559. Cette liste comprend environ 5 000 articles : Contrats de mariage, testaments, donations, contrats de vente, cessions, actes d'adoption d'enfants trouvés, transports et transactions variées.
Ces articles permettent avec les actes insérés dans les registres, de reconstituer, du moins de compléter la généalogie de bien des familles.
Au point de vue historique, il apparaît des résultats inattendus sur la vie privée au moyen âge, l'étude des mœurs et des institutions.
Chaque fiche est identifiée par :
- le nom
- le prénom
- le descriptif de l'acte
- la date de l'acte.
Contient 5000 fiches.
"DICTIONNAIRE DES TERRES ET SEIGNEURIES DE L'ANCIEN COMTE NANTAIS ET DE LA LOIRE-INFERIEURE" d'après E. de Cornulier
DTSN, 2007, 21 x 29,7, relié sous jaquette, 280 p., 35 €
Reprenant l'édition originale de 1857 cette édition vous propose une synthèse unique et originale des travaux du comte Ernest DE CORNULIER enrichis par les notices de l'abbé GUILLOTIN DE CORSON et par la consultation de diverses sources d'archives.
Au fil des pages, vous découvrirez l'histoire des petits et grands propriétaires de ces terres et seigneuries qui constituaient le cadre de vie de nos ancêtres d'Ancien Régime...
A total, ce sont plus de 2915 notices, dont 40 totalement nouvelles et près de 950 complétées ou augmentées.
"GRAND DICTIONNAIRE DE L'ANCIEN FRANCAIS, la langue du moyen-age de 1080 à 1350" de A.J. Greimas
GDAF, 2009, 14 x 23, 630 p., 21,50 €
- Découvrir l'histoire de la langue française à travers un dictionnaire alphabétique qui restitue l'usage en vigueur au Moyen-Âge, de 1080, date de la création de la Chanson de Roland, à 1350.
- Des notices claires et documentées ; Chaque article regroupe les mots dérivés, donne les différents sens des mots et des locutions, ainsi que leur étymologie, la date de leur première apparition dans un texte écrit et les références de celui-ci.
- Un dictionnaire culturel enrichi de très nombreuses citations extraites d'oeuvres littéraires et d'exemples qui rendent compte des coutumes de l'époque, cet ouvrage de référence permettra à l'amateur et au curieux de suivre au plus près les évolutions de la langue.
"DYNASTIES REPUBLICAINES" de Jean-Louis Debré
DYRE, 2009, 15 x 23, 356 p., 22 €
La République a toujours pu compter sur des familles qui se sont battues pour elle. Ainsi les Arago, les Carnot, les Ferry... et, plus près de nous, les Jeanneney, les Halévy Joxe et naturellement les Debré.
Le trait commun aux membres de ces familles, engagées dans l'action politique, n'est pas tant l'esprit de clan attaché à la transmission d'un patrimoine qu'un esprit civique perpétué au fil des générations : le sens de l'État, une quasi religion de la chose publique, une foi profonde dans la République.
Avec eux, celle-ci a trouvé ses héros. Ils ont légitimé des engagements politiques, justifié bien des sacrifices, suscité des vocations et parfois donné naissance à de véritables dynasties.
"ETAT DE LA NOBLESSE BRETONNE DECLAREE D'ANCIENNE EXTRACTION" d'après le comte du Plessis de Grenedan
ENBAC, 2005, 15 x 21, 90 p., 25 €
Publié en 1844, l'Etat de la Noblesse bretonne déclarée d'ancienne extraction s'attache à comparer les trois manuscrits de la Réformation de 1668 présents à la Bibliothèque municipale de Rennes.
Dans son ouvrage, le comte du Plessix de Grénédan retranscrit le blasonnement des familles qui se sont présentées à la Chambre
de la Réformation, puis effectue une comparaison minutieuse de ces blasons, ainsi que des différences entre l'état d'extraction
établi par la Chambre.
"LA DYNASTIE DE BAUFFREMONT"
BAUF, 2008, 20 x 29,7, 38 p., 25 €
La famille de Bauffremont, qui totalisa deux chevaliers du Saint-Esprit et quatre de la Toison d'or, est une ancienne et illustre famille noble originaire de Haute-Lorraine.
Une légende attribue l'origine du nom de cette maison à Bowermund, chef des Burgondes qui, après s'être fait baptiser et avoir pris comme devise « Dieu aide au premier Chrétien », prit part en 427 à la défaite des Huns. Par la suite, celui-ci aurait fondé une place forte sur une colline des Vosges à laquelle ses fils auraient donné son nom. Beaufremont, situé à onze kilomètres de Neufchâteau, est aujourd'hui un village appartenant au département des Vosges.
Il semble qu'en 1030 - époque où vivait Eudes (ou Odon de Bauffremont) -, le château existe déjà avec un certain rayonnement. Sur leur demande, ses seigneurs y jouirent pendant un temps de certains droits régaliens par autorisation de leurs suzerains (chartes des empereurs Henri II, Frédéric Barberousse, etc.).
LES NOUVEAUTES DU 6 AU 13 SEPTEMBRE 2009
"L'ETAT MAJOR MACONNIQUE DE NAPOLEON, dictionnaire biographique des dirigeants du Grand Orient de France sous le Premier Empire" de P. Mollier et P.F. Pinaud
EMMN, 2009, 312 p., 39 €
Ce Dictionnaire biographique des dirigeants du Grand Orient de France sous le Premier Empire veut éclairer une dimension jusque-là peu étudiée de la France napoléonienne. Entre 1804 et 1815, sous l’autorité attentive de Cambacérès, le numéro deux de Napoléon, des Maréchaux au Conseil d’Etat en passant par le Tribunat ou le Sénat, la direction du Grand Orient est étroitement liée au nouveau pouvoir. La Franc-maçonnerie devient alors un véritable « appareil idéologique d’Etat ». Toute une partie de la bourgeoisie, gagnée aux Lumières et aux principes du libéralisme philosophique, ne pouvait plus être intégrée au système politique via le catholicisme rétabli par le Concordat : les loges se substituent alors aux paroisses pour insérer la bourgeoisie voltairienne dans l’Etat napoléonien. Ainsi, ce travail est aussi une enquête sur ces « couches nouvelles » issues de la Révolution, qui s’installent au pouvoir sous l’Empire et dont l’action transformera profondément la France tout au long du XIXe siècle.
Mais au-delà de cette approche sociologique, à l’image de l’époque, beaucoup de ces 312 personnages ont eu des vies qui sont de véritables romans, d’obscures provinces aux ors des palais impériaux, des sables du désert égyptien aux neiges de la Russie éternelle. La Franc-maçonnerie y joue souvent un rôle. En effet, rares sont les – grands, moyens… ou petits ! – dignitaires de l’Empire qui n’ont pas eu, à un moment ou à un autre, un lien plus ou moins fort avec les loges. Pour certains comme Cambacérès, Junot, Lacépède, Mac Donald, Masséna, Regnaud de Saint-Jean d’Angély, Ségur… elle a même été un élément de formation dans leur jeunesse. Des amitiés, des sensibilités informelles au sein du pouvoir, s’expliquent en partie par une commune fréquentation des loges avant la Révolution, lorsqu’ils n’étaient encore que des jeunes gens qui cherchaient leur chemin dans la société d’Ancien Régime. Aux côtés des grands noms, le lecteur découvrira aussi une galerie de portraits d’« oubliés de l’histoire » à la vie pourtant tout aussi romanesque.
La prosopographie consiste à étudier un groupe social en reconstituant les biographies de ses membres. La juxtaposition de ces itinéraires permet de cerner les origines sociales ou géographiques, la formation et les parcours, les réseaux familiaux, amicaux, politiques ou économiques qui structurent, organisent et font vivre le groupe. Cette connaissance en profondeur de la réalité d’un acteur social permet de mieux comprendre son influence et son rôle dans la société de son temps.
LES NOUVEAUTES DU 31 AOUT AU 6 SEPTEMBRE 2009
"HISTOIRE DE FRANCE L'IMPOSTURE Mensonges et manipulations de l'histoire officielle" de G. Labouysse
IMPO, 2007, 13 x 18, 264 p., 17 €
Les manuels scolaires d'Histoire, qui suivent scrupuleusement les instructions officielles élaborées par Paris, reproduisent depuis 130 ans, de génération en génération, une histoire mythique imaginée au XIXe siècle pour servir l'idéologie de la bourgeoisie républicaine dans son entreprise de conquêtes coloniales.
"ETAT DE LA NOBLESSE FRANÇAISE SUBSISTANTE T 34" de A. Galbrun
NS34, 2009, 14 x 21 cm, 232 pages, 59 €
Ce nouveau volume contient 24 notices, portant à 773 le nombre de familles étudiées depuis l'origine par Jacques Dell'ACqua, Michel Authier et Alain Galbrun.
Dans cet ouvrage, comme dans les précédents, chaque famille fait l'objet d'un important chapitre, avec :
- Une introduction permettant de situer la famille (province d'origine, ancienneté, titre(s), armes et sources à consulter).
- Une large présentation de la famille permettant de relier entre elles les lignes, branches et rameaux.
- La généalogie proprement dite, qui indique pour chaque personne citée, quand cela est possible, tous les prénoms portés sur ses actes d'état civil, ses date et lieu de naissance et, s'il y a lieu, ses mariages civil et/ou religieux, et son décès. Pour certaines, les membres sont en nombre restreint et la notice ne débute qu'à la fin du XIXe siècle, Pour d'autres, les liens inter-familiaux font remonter les informations parfois jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Sont enfin toujours mentionnés tous les membres vivants au ler janvier 1940 et ceux nés depuis. Au total, une généalogie complète, parfois sur plusieurs siècles.
Liste des familles étudiées dans le vol. 34 : ABBADIE d'ITHORROTZ (d'), BADERON de MAUSSAC, BIDERAN de BÉRAUD de CANTERANNE, BLOTTEFIÈRE (de), BOUCHER d'ARGIS, CONNY de LAFAY, DEJEAN de SAINT MARCEL, DESROUSSEAUX de MÉDRANO et de VANDIÈRES, FABRE de ROUSSAC, GAYARDON de FENOYL (de), GONDRECOURT (de), GRAFFENRIED de VILLARS (de), KERGUIZIAU de KERVASDOUÉ (de), LA CROIX de CHEVRIÈRES de SAYVE (de), LE CORDIER de BTGARS de LA LONDE, LOUYS de LA GRANGE, MARQUIS de TALLENAY, MICHEL de MONTHUCHON et d'ANNOVILLE, PUY de GOYNE (du), RETZ de SERVIÈS, STELLAYE de BAIGNEUX de COURCIVAL (de), TALLEYRAND-PÉRIGORD (de), THOMAS de PANGE, VOYER de PAULMY d'ARGENSON.
LES NOUVEAUTES DU 24 AU 31 AOUT 2009
"MONOGRAPHIE DE LA FAMILLE FERLAY, 1000 ans d'histoire" de P. Ferlay
FERL, 2009, 16 x 24, ill. couleur, 342 p., 30 €
Un millénaire d’histoire familiale qui s'étend sur les provinces du Dauphiné, de la Savoie et du Lyonnais, une région tourmentée par les rivalités seigneuriales, la guerre de cent ans, les mauvaises récoltes et la peste noire. Cette monographie est à la fois une généalogie et un essai historique de la famille éponyme, en particulier sur la période du Moyen-âge. De nombreuses anecdotes extraites de cartulaires et de fonds d'archives sont livrées au lecteur. Des ancêtres Ferlay ayant déménagé autrefois, le lecteur pourra aisément, grâce aux indications du livre, retrouver le chaînon manquant qui les relie à cette ancienne famille.
Quant aux amoureux du passé et aux historiens, ils puiseront dans cette monographie riche en précisions des informations utiles sur les villages d'Hauterives, Tersanne, Yzeron, Sathonay, Miribel, Montluel et Vannas.
Une chronique détaillée, des faits politiques de la région est présentée afin que le lecteur puisse comprendre les mœurs de cette époque reculée. L'histoire des nobles Ferlay est aussi explicitée en relation avec cette chronique ; il est essentiel de la lire attentivement pour mieux s'immerger dans le passé et comprendre la vie des gens.
Cet ouvrage devrait toucher toute personne s’intéressant à la généalogie et soucieuse de connaître l'histoire de ses ancêtres ; une méthode efficace est également livrée au chercheur.
"DICTIONNAIRE DES MEDAILLES DE SAINTE-HELÈNE DANS L'EURE 2"
Volume 2, MSH2, 2003, 21 x 30 cm, 242 p., 43 €
En 1857, Napoléon III créa, pour récompenser les anciens soldats qui avaient participé aux campagnes du Premier
Empire, la médaille de Sainte-Hélène. A partir d'un patient travail de dépouillement exhaustif des archives fiscales et d'état-civil, ce dictionnaire fournit les biographies de tous les titulaires de cette décoration pour le département de l'Eure. L'auteur fournit les dates de naissance et les noms des parents mais aussi le devenir de ces «vieux grognards», avec des anecdotes, parfois des extraits de courrier... restituant ainsi leur vie avec un grand souci du
détail. Un travail d'autant plus utile que les dossiers liés à cette institution ont brûlé dans l'incendie
provoqué en 1871 par la Commune de Paris. C'est ainsi toute l'épopée napoléonienne qui revit à travers les 5.000 souscripteurs retrouvés par l'auteur et développés en trois tomes.
Volume 2 : cantons de Louviers et Pont-Audemer
"DICTIONNAIRE DES MEDAILLES DE SAINTE-HELÈNE DANS L'EURE 3"
Volume 3, MSH3, 2003, 21 x 30 cm, 336 p., 43 €
Volume 3 : cantons de Bernay et Les Andelys
"LES QUELEN DE LAVAUGUYON" de Jacques Dubois de Lavauguyon
QUEL, 2009, 16 x 24, 150 p., 25 €
Cette histoire d'une famille française sur un millénaire nous permet de mieux connaître l'évolution et le rôle d'un groupe social spécifique que les historiens d'aujourd’hui appellent la noblesse seconde. En effet, la noblesse n'est pas homogène, selon son origine, l'importance des charges quelle occupe, ses alliances, sa proximité avec la famille royale et, on pourrait ajouter, sa richesse, une famille noble ne correspond pas à un modèle unique et elle-même connaît une évolution au cours du temps.
C'est ce qu'on observe en ce qui concerne les Quélen de Lavauguyon que l'on voit, petits seigneurs de Bretagne ou de Guyenne parvenir, au fil des siècles, des alliances et des services éminents rendus à la Monarchie, au rang de duc et Pair de France.
En remontant le temps on découvre que, par le jeu de prestigieuses alliances, les Quélen de Lavauguyon peuvent compter dans leur généalogie ainsi que l'attestent les lettres patentes de 1758 portant érection du duché-pairie de Lavauguyon ) rien moins que Chartes Martel, les premiers ducs de Bretagne, un empereur de Constantinople (Constantin Vll), Guillaume Le Conquérant, Baudouin VII de Jérusalem et, encore, des croisés, un Pape de La Renaissance ( Alexandre VI) et son fils César Borgia, un « Mignon » d'Henri III, des maréchaux de France, des ambassadeurs, un général d'Empire, un archevêque de Paris, des héros et des saints, etc....
LES NOUVEAUTES DU 20 AU 27 JUILLET 2009
"LES CINQ PREMIERES GENERATIONS DE LA FAMILLE GOUYN (D'ANGERS)" de Gilles d'Ambrieres
GOUY, 1993, 16 x 24, 372 p., 29 €
Scènes de la vie quotidienne aux XVIe et XVIIe siècles à Angers. Généalogie et histoire de cette famille angevine qui a laissé de nombreuse traces, dont un hotel aujourd'hui transformé en musée. A visiter.
"HISTOIRE DE L'ILE DE RE, tome I" du Dr Kemmerer
IDRE1, 2009, 16 x 24, 212 p., 20 €
L’Insula Rhéa, Histoire de lîle de Ré du docteur Kemmerer est le
classique par excellence pour qui veut connaître l'île de Ré dans les
temps anciens.
Publié deux fois par son auteur (dont la dernière en 1888), cet
ouvrage, assez inclassable, est une véritable encyclopédie, mine
d'informations et d'anecdotes sur tout ce qui touche à l'histoire
locale, à la généalogie des familles rhétaises, aux moeurs et coutumes
anciens de l'île. Avec, en prime, les savoureux commentaires
politico-sociologiques de l'auteur qui n'avait certes pas la langue
dans sa poche...
Somme toute, l'ouvrage indispensable que tout habitant, ou résidant
de l'île de Ré, se doit d'avoir et, surtout, de consulter !
Nouvelle édition recomposée et présentée en deux tomes..
"HISTOIRE DE L'ILE DE RE, tome II" du Dr Kemmerer
IDRE2, 2009, 16 x 24, 262 p., 23 €
L’Insula Rhéa, Histoire de lîle de Ré du docteur Kemmerer est le
classique par excellence pour qui veut connaître l'île de Ré dans les
temps anciens.
Publié deux fois par son auteur (dont la dernière en 1888), cet
ouvrage, assez inclassable, est une véritable encyclopédie, mine
d'informations et d'anecdotes sur tout ce qui touche à l'histoire
locale, à la généalogie des familles rhétaises, aux moeurs et coutumes
anciens de l'île. Avec, en prime, les savoureux commentaires
politico-sociologiques de l'auteur qui n'avait certes pas la langue
dans sa poche...
Somme toute, l'ouvrage indispensable que tout habitant, ou résidant
de l'île de Ré, se doit d'avoir et, surtout, de consulter !
Nouvelle édition recomposée et présentée en deux tomes..
"LA SUPERBE COMTESSE DE BRIONNE" de Benoit Florin
BRIO, 2009, 15 x 22, 350 p., cahier ill. couleurs, 25 €
Même si elle est aujourd'hui bien oubliée, Louise de Rohan, comtesse de Brionne et princesse de Lorraine, a fasciné ses contemporains autant que la princesse Grace de Monaco ou « lady Diana » à notre époque. Cette grande aristocrate à la beauté légendaire a également côtoyé des personnalités très variées, et nous permet de les considérer sous des aspects moins connus, qu'il s'agisse des philosophes Voltaire et Rousseau, ou des souverains Gustave III, Joseph II et Marie-Antoinette (dont elle fut un temps la favorite). Elle a aussi inspiré de tendres sentiments à Choiseul et Talleyrand, deux grands ministres des Affaires étrangères, comme sans doute à quelques autres. Elle sut néanmoins rester fort « sage » - selon le mot de Casanova - en un siècle où on ne l'était guère dans son milieu, tout en menant une existence très moderne pour son temps. Seule femme à avoir assumé l'importante fonction de grand écuyer de France, elle avait parallèlement la passion des voyages et des rencontres. Ce personnage attachant incarne donc pleinement le dix-huitième siècle finissant et « le plaisir de vivre » de sa haute société. Affrontant ensuite avec courage et dignité les années noires de l'émigration, Louise de Brionne mérite assurément le titre de « dernière grande dame de France et d'Europe » que lui décerne son cousin le prince de Ligne, dont elle peut être considérée comme le pendant féminin.
Table des noms cités
"CALVI, PRESIDE ET CITE DE CORSE AUX XVIIe ET XVIIIe SIECLES" de Pierre Bianco
CALV, 2008, 16,5 x 24, 226 p., 23 €
Dans ce travail, sont évoquées les origines anciennes de Calvi : port romain, évêché éphémère, cette cité connut une longue éclipse et ne ressuscita qu'au XIIIe siècle lorsque la République de Gênes chercha à s'implanter sur la côte ouest de la Corse. Le site stratégique exceptionnel de Calvi fut admirablement utilisé par les Génois pour y construire l’une des plus solides citadelles de l'île qui fit de ce préside génois l'un des points forts de la présence de la République en Corse. Peuplée essentiellement de Ligures, Calvi resta toujours fidèle à la mère patrie (Civitas Calvi semper fidelis). Plusieurs de ses enfants s'aventurèrent au XVIe siècle vers le Nouveau Monde où ils firent fortune. Malheureusement, une série de catastrophes (sièges, épidémies, etc.) la volonté de Gênes de maintenir la cité dans son statut trop étroit de préside, une position marginale à la frontière de la Balagne riche et de la Balagna deserta inhibèrent le développement de Calvi qui subit un déclin continu aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Ces différents points sont abordés dans ce travail où l’on découvre la vie du Calvi génois puis français à travers ses différents aspects, militaire, économique, vie sociale au quotidien, vie religieuse, jusqu'au douloureux mais héroïque siège de 1794.
"SUR LES TRACES DES HUGUENOTS DE FLORIDE, EXPEDITION EN CHARENTA 1562-2007" de Gilles Fonteneau
HUFL, 2008, 14 x 22, 288 p., 25 €
Gilles Fonteneau, explorateur des temps modernes, a monté son expédition sur les traces des anciens colons huguenots français aux États-Unis après avoir découvert sur des cartes du XVIe siècle que les fleuves de Floride portaient des noms bien connus en France comme la Seine, la Gironde et bien sûr la Charente. Ce livre retrace avec passion et suspense les incroyables et terrifiantes aventures des expéditions huguenotes en Floride entre 1562 et 1564, soit juste soixante-dix ans après que Colomb eut découvert l'Amérique.
LES NOUVEAUTES DU 13 AU 20 JUILLET 2009
"Table des dessins de blasons de l'ARMORIAL DE LA PROVINCE DE LANGUEDOC DE 1696-1700" de Ch. Pioch
TBLA, 2008, 21 x 29,7, ill. couleur, 206 p., 45 €
La situation financière catastrophique et désespérée de l'année 1696 amena la monarchie française à constituer un Armorial général du royaume par lequel chaque personne ou collectivité déjà titulaire d'armoiries, ou bien souhaitant en bénéficier pour l'avenir, serait désormais tenue de les faire valider moyennant le paiement d'une taxe d'enregistrement obligatoire dont on espérait alors tirer aux alentours de sept millions de livres, frais d'affermage compris.
Un ancien généalogiste et juge d'armes, Charles d'Hozier (1640-1732) fut placé pour cela à la tête d'une grande maîtrise des armoiries chargée d'enregistrer les blasons de tout le royaume, avec leur descriptif et leur dessin. Il dressa en 1696-1709 pas moins de 69 volumes de recueils, dont 34 de descriptifs et 35 de dessins, aujourd'hui conservés à Paris.
Les généralités de Toulouse et de Montpellier, qui composaient à cette époque l'immense province de Languedoc, plus une partie de la province de Guyenne (ancienne généralité de Montauban, dont Quercy et Armagnac), ainsi que le pays de Foix et le Roussillon, firent l'objet du dépôt d'environ 12 000 blasons dont les 2 452 planches de dessins, regroupées dans les deux volumes dénommés Languedoc lère et 2ème partie (volumes XIV et XV de l'Armorial).
Mais, si les descriptifs des dessins concernés firent l'objet dès le XIXe siècle de diverses tables puis d'ouvrages récapitulatifs parus en 1989-1992, les tables alphabétiques relatives aux dessins eux-mêmes restaient à ce jour strictement inédites.
Le présent ouvrage présente tout d'abord, en 30 pages illustrées, l'élaboration et la mise en place de cette oeuvre picturale, immense mais imparfaite, qui donne aujourd'hui couleur à ces hommes et à ces femmes de Languedoc, nobles ou roturiers, qui, par le port ostentatoire du blason, devinrent jadis des hommes et des femmes respectés et fort enviés dans la masse immense des vingt millions de pauvres et d'anonymes qui peuplaient en 1696-1700 la France des Bourbons. Il donne également la liste alphabétique inédite et les distinctifs des individus ou des collectivités concernés, avec renvoi à la page du document original, permettant ainsi à chacun d'avoir aisément accès à cette irremplaçable mémoire héraldique que constituent aujourd'hui, malgré tous ses défauts, le fameux Armorial de 1696 (ou Armorial d'Hozier).
"LA FABRIQUE DE L'HONNEUR, les médailles et décorations en France XIXe-XXe siècles" sous la dir. de B. Dumons et G. Pollet
FAHO, 2009, 15,5 x 24, 240 p., 16 €
Depuis longtemps, la pérennisation du pouvoir royal s'était appuyée sur un ensemble de techniques, de dispositifs et de pratiques de gouvernement parmi lesquelles se distinguait l'attribution d'une médaille ou d'une décoration qui permettait de mettre à l'honneur un sujet. Si les révolutionnaires de 1789 ont décrété la suppression de ces ordres royaux, l'Assemblée nationale de 1791 a considéré qu'il y avait toujours lieu d'attribuer des marques d'honneur aux citoyens. Bonaparte reconnaît au Conseil d'État en 1802 qu'une telle technique n'est pas incompatible avec l'idéal républicain: « Je défie qu'on me montre une République ancienne ou moderne dans laquelle il n'y a pas eu de distinctions... » Ainsi, l'honneur devient une affaire de mérite, rationalisable et génératrice d'un nouveau modèle d'élites.
Recevoir une décoration, c'est donc être mis à l'honneur publiquement par l'institution qui la décerne. L'individu récompensé incarne un exemple de « vertu » et de « mérite ». L'attribution d'une médaille appartient à une logique de « distinction » et devient progressivement une « technique de gouvernement ». Dès le début du XIXe siècle, un véritable engouement pour les médailles et les décorations s'empare d'ailleurs de la nouvelle société bourgeoise. L'Empire et la République mais également l'Église ont distribué chacun à profusion ces marques de reconnaissance. Cette inflation de récompenses honorifiques qui ne se dément pas jusqu'au milieu du XXe siècle, et dans une large mesure jusqu'à nos jours, appelle une réflexion générale et une analyse socio-historique qui n'a jusqu'alors guère suscité l'intérêt des chercheurs en sciences sociales.
Préalablement considéré comme poussiéreux et futile, réservé aux numismates et aux érudits, cet objet d'étude peut être revisité sous une double approche qui envisage la médaille et la décoration comme une technique relevant des « sciences de gouvernement » et un outil de fabrication des nouvelles élites. Pour la première fois, une confrontation entre politistes, juristes et historiens a permis d'envisager, à partir de synthèses et d'études de cas empiriques, les multiples aspects qui entourent cette « technique de gouvernement » et les différents profils d'élites générés et légitimés par la « pratique décorative » d'État.
LES NOUVEAUTES DU 6 AU 13 JUILLET 2009
"LA DECAPOLE, DIX VILLES D'ALSACE ALLIEES POUR LEURS LIBERTES 1354-1679" de Bernard Vogler
DECA, 2009, 15,5 x 22, 398 p., 22 €
En 1354, dix villes alsaciennes scellent une alliance qui va marquer le paysage politique jusqu'à l'annexion de l'Alsace à la France par Louis XIV Face à l'instabilité
féodale et au brigandage qui menacent le commerce, la Décapole assure à ses membres aide et conseil, assistance militaire, défense des privilèges accordés par l'empereur
et surtout, elle affirme et protège leurs libertés face aux seigneurs et princes.
Durant trois siècles, la ligue des «villes libres» d'Alsace a constitué un véritable laboratoire de solidarité régionale. Aujourd'hui, l'esprit de la Décapole rayonne encore dans bien des expériences croisées de coopération et de solidarité menées dans la région. Ce livre sans équivalent - première synthèse collective sur le sujet depuis des décennies - restitue cette riche page d'histoire dans sa polyphonie.
COLMAR - HAGUENAU - KAYSERSBERG - LANDAU - MULHOUSE - MUNSTER - OBERNAI - ROSHEIM - SELESTAT - TURCKHEIM - WISSEMBOURG
"LES MUSICIENS FRANCS-MACONS AU TEMPS DE LOUIS XVI" de Pierre-Francois Pinaud
MUFM, 2009, 13 x 22, 348 p., 20 €
Au temps de Louis XVI, la période étudiée par Pierre-François Pinaud, les musiciens francs-maçons, au nombre de 342, déployaient également leurs talents en ville, dans des salons privés où se produisaient des orchestres soutenus par des mécènes, ducs ou fermiers généraux, eux-mêmes initiés, ou encore dans des sociétés de concert où venaient la Reine et parfois le Roi.
Quelles oeuvres jouait-on et qui les jouait ? Côté compositeurs, une grande variété, et pas seulement les frères Mozart, Haydn ou Rameau. Les exécutants étaient des frères professeurs ou maîtres de musique, souvent propriétaires de leur charge. Pierre-François Pinaud dresse la liste précise des uns et des autres, avec les indications biographiques et géographiques nécessaires, ainsi que le nom de leur(s) loge(s) d'appartenance.
Des détails vont surprendre : ainsi, le château de Versailles abritait plusieurs loges actives en matière de musique... Des loges initièrent des castrats comme Josephini ou Crescentini, qui bénéficiaient d'un respect inimaginable ailleurs. Des noms familiers surgissent au fil de l'étude et du dictionnaire qui la complète : Gossec, grand maître de la symphonie concertante, Yost, père de l'École française de clarinette, Saint-George, un Antillais qualifié de Mozart français, Giroust, auteur de la messe du sacre de Louis XVI, Devienne... Tous étaient francs-maçons et ne s'en cachaient pas.
Table des noms cités
"ARMORIAL DES CAPITOULS DE TOULOUSE" de Roger Bourse, dessins de Isidore Dufis, préface de F. Bordes, dir des archives municipales de Toulouse
FIBY, 2009, 17 x 24, 456 p., 50 €
"FILIATIONS BERRICHONNES" de Hubert de Vergnette de Lamotte
FIBY, 2009, 21 x 29,7, 180 p., 50 €
Les « Filiations berrichonnes » représentent un ensemble de généalogies portant sur un certain nombre de familles étudiées depuis le XVe siècle jusqu'aux XVIIIe et XIXe siècles, et établies dans les limites approximatives du nord du département de l'Indre, dans ce qui constitue le Boischaut Nord, au sud du Cher. Cette rivière constituait, sauf exception, une frontière peu franchie par les familles dans la recherche de leurs alliances et ces familles constituaient un milieu assez homogène qui méritait d'être étudié, entre d'une part les familles paysannes et d'autre part la grande noblesse représentée par les familles de Béthune à Selles, de Beauvilliers à Saint Aignan et d'Estampes à Valençay, qui ont été largement et depuis longtemps étudiées, et qui ne figurent donc pas dans cet ouvrage.
Cette recherche s'est effectuée dans un souci constant de la vérité historique, en application des méthodes de la rigueur scientifique, et avec la préoccupation de partir des sources authentiques : état-civil, minutes de notaires, Bibliothèque Nationale, Archives Nationales, Chartriers, etc... De plus, l'indication précise et constante de ces sources a été donnée dans le but de permettre la vérification ponctuelle des renseignements avancés.
L'ouvrage rassemble plus de 70 familles portant sur près de 180 pages. Il comporte une table des familles étudiées, et un index des alliances permettant de retrouver facilement la ou les pages qui les concernent.
Table des familles étudiées
LES NOUVEAUTES DU 22 AU 29 JUIN 2009
"LES DURIEU en Beaujolais, Notes généalogiques"
DURI, 2007, 16,5 x 23,5, 152 p., réimpression de l'édition de Lyon 1910, 49 €
Histoire et généalogie très détaillée de cette famille originaire d'Arbuissonnas dans l'arrondissement de Villefranche sur Saone.
"LES ORNANO, un lignage feodal corse dans l'histoire de France" de M.M. D'Ornano
ORNA, 2008, 16 x 24, 450 p., 25 €
Les Ornano ont bien cette étonnante particularité qui les distinguent de beaucoup d'autres familles nobles : celle d'appartenir à une même et antique maison ayant au cours des âges bénéficié de trois principes d'anoblissement distincts. Le premier quasi mythique - puisque rattaché au fameux Ugo Colonisa -, qui remonte à la nuit des temps et fut reconnu par Gênes ; le second qui fut entériné par la France d'Ancien Régime lorsqu'elle intégra dans les rangs de sa noblesse Alfonso d'Ornano, fils de Sampiero Corso, et le troisième enfin, sous le Premier Empire qui reconnut dans sa nouvelle noblesse un comte maréchal d'Ornano.
D'où la confusion souvent chez certains de nos contemporains, de croire celle-ci issue des seuls fastes du Premier Empire.
Cette maison a su, avec beaucoup de ses enfants, s'illustrer glorieusement au cours des siécles. Elle a connu et traversé sans discontinuer, avec panache, bon nombre d'institutions et de régimes - papauté, royauté, empires et républiques - qu'elle a réussi à marquer d'un sceau si particulier, tant en Corse que sur le continent. Ceci depuis les temps les plus anciens jusqu'â l'époque contemporaine où l'on trouve bons nombres de personnages remarquables (ministre, généraux, héros de la Seconde Guerre mondiale...).
Cette famille tient une place unique dans l'histoire de France car elle demeure l'un des exemples les mieux aboutis d'hommes et de femmes qui, venus pourtant d'une autre terre, surent s'intégrer jusqu'à s'identifier totalement à leur patrie adoptive, cela sans jamais oublier pour autant leur patrie d'origine, ni le berceau familial.
"ARMORIAL DES LANDES, tome I" du Baron de Cauna
ARL1, 2004, 14,5 x 20,5, 366 p., 32,95 €
Un des ouvrages de référence pour ce qui touche aux familles nobles des landes de Gascogne. Publié en trois volumes à partir de 1863, sa réédition était depuis longtemps attendue...
"ARMORIAL DES LANDES, tome II" du Baron de Cauna
ARL2, 2006, 14,5 x 20,5, 420 p., 38,95 €
Un des ouvrages de référence pour ce qui touche aux familles nobles des landes de Gascogne. Publié en trois volumes à partir de 1863, sa réédition était depuis longtemps attendue...
"ARMORIAL DES LANDES, tome III" du Baron de Cauna
ARL3, 2007, 14,5 x 20,5, 394 p., 32,95 €
Un des ouvrages de référence pour ce qui touche aux familles nobles des landes de Gascogne. Publié en trois volumes à partir de 1863, sa réédition était depuis longtemps attendue...
"ARMORIAL DES LANDES, tome IV" du Baron de Cauna
ARL4, 2008, 14,5 x 20,5, 236 p., 19,95 €
Un des ouvrages de référence pour ce qui touche aux familles nobles des landes de Gascogne. Publié en trois volumes à partir de 1863, sa réédition était depuis longtemps attendue...
"HISTOIRE DE LA FAMILLE DE SAINT JEAN D'HONNOUX" de Maurice Vuillier
HONN, 2009, A4, 84 p., 40 €
Histoire et généalogie détailllée de cette grande famille méridionale.
LES NOUVEAUTES DU 15 AU 22 JUIN 2009
"DANS L'INTIMITE DES FAMILLES BORDELAISES DU XVIIIe" de Stéphane Minvielle
INTI, 2008, 15,5 x 24, 480 p., 18 €
En 1781, arrivé au faite d’une carrière commerciale qui l’a rendu multimillionnaire, le négociant bordelais François Bonnaffé commande un tableau sur lequel il figure avec son épouse Jeanne Boyer et leurs sept enfants. A cette date, il a 58 ans et sa famille est représentée avec tous les attributs d'une notabilité révélatrice de l'opulence des élites bordelaises du XVIIIe. Cette image dégage un fort sentiment de concorde familiale, visible dans les regards tendres que certains enfants adressent à leurs parents, mais aussi dans leurs mains tendues ou entrelacées. La famille, fondement essentiel de l'organisation sociale et des solidarités, s'affiche ici de manière éclatante.
Cet exemple particulier est une porte d'entrée idéale pour pénétrer dans l’intimité de familles dont certaines ont marqué durablement l'histoire de Bordeaux par leur réussite et leur fortune, par leur fièvre de bâtir aussi. Après un dépouillement minutieux des registres paroissiaux, d'actes notariés et de journaux intimes, il a été possible de reconstituer la majeure partie des familles des élites bordelaises du XVIIIe siècle sur plusieurs générations grâce aux techniques de la démographie historique et de la généalogie.
Table des noms cités
"CHATEAUX ET MANOIRS DE CHARME EN BELGIQUE" de Philippe Farcy
CMBE, 2008, 26 x 24, 176 p., 34,50 €
P. Farcy a réuni ici trentes chateaux ou manoirs qui n'avaient pas été publié dans les 4 volumes de la collection "100 chateaux de Belgique". Ils sont particulièrement charmants, de styles et d'époques très variées. Manoirs de dimensions modestes ou chateaux impressionnants, tous expriment cette émotion de qualité grace à leurs proportions admirables, l'élégance de leurs lignes, la finesse de leurs décors ou la beauté de leur site qui leur donnent tout leur charme et provoque l'émerveillement.
"NEGOCIANTS ET MARCHANDS DE BORDEAUX, de la guerre d'Amérique à la restauration (1780-1830)" de Philippe Gardey
NMBO, 2009, 16 x 24, 818 p., 30 €
Des années 1780 aux années 1820, à Bordeaux, négoce et marchandise constituent deux mondes distincts, mais qui entretiennent des relations serrées et s'interpénètrent assez largement. Malgré le pullulement des sociétés et des micro-entreprises, souvent éphémères, l'isolement de l'entrepreneur est en permanence compensé par le soutien des parentés et par les solidarités géographiques et religieuses, qui constituent tout autant un filet de sécurité qu'une composante essentielle des stratégies commerciales. Pour ces milieux, la Révolution ouvre un temps de malheurs - perte de Saint-Domingue, dirigisme, Terreur et guerre maritime perpétuelle -, qui vont restreindre l'activité portuaire. Mais l'époque est en même temps celle d'un formidable renouvellement des acteurs, prouvant le dynamisme extraordinaire d'une société capable, crise après crise, de reconstituer des effectifs massacrés par la concurrence, les faillites, les abandons, le repli vers la rente - quand ne s'y ajoute pas l'emprisonnement ou la mort. En outre, ces années sont propices à la prospection de nouveaux marchés et aux réussites. Si les vieilles dynasties sont ébranlées, les opportunités propulsent très haut des hommes qui n'auraient pas eu leur chance en des temps plus calmes.
Dans les années 1820, les niveaux de fortune, comme les progrès de l'art de vivre, témoignent de la solidité d'une bourgeoisie marchande, certes moins brillante qu'avant la Révolution, mais qui occupe désormais la première place devant la noblesse.
LES NOUVEAUTES DU 8 AU 15 JUIN 2009
"L'EPOPEE SAINT-SIMONIENNE, Saint-Simon, Enfantin et leur disciple Alexis PETIT, de Suez au pays de George SAND" de Bernard Jouve
EPOP, 2001, 15 x 22, 320 p., 31 €
Assimilé un peu vite aux socialismes utopiques qui fleurirent dans la première moitié du dix-neuvième siècle, le saint-simonisme en diffère par bien des traits. A la différence de certains génies isolés sans postérité, Saint-Simon n'est à certains égards que le premier maillon d'une longue chaîne, l'inspirateur d'une doctrine enrichie par l'apport de personnalités hors du commun comme Enfantin, père et pape de la nouvelle religion industrielle, et ses disciples la plupart jeunes polytechniciens. Mouvement religieux par ses présupposés, ses ambitions, ses rites étranges, le saint-simonisme sut attirer à lui, malgré l'attitude hostile des autorités, des dizaines d'apôtres fervents et des milliers de fidèles et de sympathisants jusque dans des petites villes de la province française. Si dans ce domaine son succès fut provisoire, la réussite fut totale dans le domaine de la technique. Anticipant hardiment sur le vingtième siècle, les saint-simoniens se feront les chantres de l'émancipation et de l'égalité de la femme et du développement des moyens de communication canaux et chemins de fer qu'ils sauront mener à bien. Ils annonceront le règne des producteurs et inspireront de loin ou de près la politique industrielle des États modernes.
C'est à un voyage dans la mouvance saint-simonienne que nous convie Bernard Jouve. Des manifestations de Ménilmontant au percement du canal de Suez ou à la construction du P L. M., il fait revivre des moments privilégiés, émerger des personnalités talentueuses, riches et parfois contradictoires comme Enfantin. Il n'est jusqu'à une tentative originale d'application de la doctrine saint-simonienne à une communauté agricole du Bas-Berry qu'il ne décrive d'une plume alerte où la sympathie de l'auteur pour son sujet et ses personnages se nuance de quelque malice.
"CHATEAUX ET MANOIRS DE L'ORLEANAIS" de Robert Gaumont
CHOR, 1997, 17 x 24, relié sous jaquette, 264 p., 34 €
L'Orléanais n'est pas une province homogène au caractère nettement tranché. Elle s'étend sur le Loiret, le Loir-et-Cher, la majeure partie de l'Eure-et-Loir et de faibles lambeaux de l'Essonne et de l'Yonne. La province comprend donc plusieurs régions naturelles fort différentes. Son unité relative provient de la Loire qui la traverse d'est en ouest en décrivant une large boucle au sommet de laquelle est située la ville d'Orléans. Une seconde voie de passage nord-sud est constituée par la Vallée du Loing qui relie cette province à la région parisienne. L'auteur l'a parcourue en tous sens et en connaît les chemins et les villages, les taillis et les ruisseaux. Les châteaux de l'Orléanais, demeures royales du Val de Loire ou humbles manoirs beaucerons ou solognots, en sont la parure discrète et envoûtante. Il veut surtout mettre en lumière la richesse irremplaçable de cet immense patrimoine architectural, composé de 320 châteaux et manoirs.
Après une introduction historique, Robert Gaumont nous entraîne sur les chemins du Gâtinais, du Giennois et de la Puisaye, dans le Val de Loire et en Sologne, en Blésois et en Vendômois, dans la Vallée du Loir et en Beauce. 22 photos et 134 dessins agrémentent ces randonnées qui mènent à l'âme de l'Orléanais.
"HISTOIRE DU DORAT ET DE SES ENVIRONS (1789-1914)" de Robert Serru
DORA, 2002, 15 x 21, 416 p., 40 €
L'auteur nous fait tout d'abord découvrir Le Dorat à la fin de l'Ancien Régime avec ses notables, gens cultivés, qui avaient épousé les «Idées Nouvelles» et y avaient installé une loge maçonnique.
La période révolutionnaire nous montre l'engouement des habitants pour la nouvelle monarchie constitutionnelle, nous suivons les volontaires de 1792, originaires des cantons du Dorat et de Magnac, sous les drapeaux de la République. Nous assistons aux luttes politiques qui opposent les jacobins de Magnac aux Girondins du Dorat et au ralliement de la population à Bonaparte.
En 1814, au retour des Bourbons et des derniers émigrés, nous participons à la grande fête organisée en l'honneur de l'avènement de Louis XVIII par les notables du Dorat, gens éminemment pragmatiques.
Parcourant le XIXe siècle, nous sommes témoins des révolutions de 1830 et 1848, du coup d'État du prince-président Louis-Napoléon Bonaparte et de la guerre de 1870. En 1871, nous accompagnons les volontaires de Magnac et du Dorat à l'armée de la Loire.
La paix étant revenue, nous assistons à l'instauration de la République et prenons part aux festivités qui se sont déroulées à l'occasion de cet événement.
Nous vivons ensuite trente années de querelles entre royalistes et républicains, conservateurs et radicaux, cléricaux et partisans de la laïcisation de l'État.
La vie quotidienne au XIXe siècle, occupe une grande partie du livre: agriculture, foires, propriétaires et métayers, patrons et ouvriers, travailleurs migrants, mais aussi la vie culturelle et sportive sociétés et cercles de réflexion au Dorat, à Thiat, à Droux.
De nombreux lecteurs retrouveront leurs racines ainsi que leur propre histoire familiale.
"LIRE LES ECRITURES ANCIENNES, DU XVe AU XVIIIe SIECLE" de Roland de Tarragon
TARA, juin 2009, 21 x 29,7 cm, 572 p., 59 €
Extraordinaire recueil de plus de 7500 images (exemples et formes de lettres, mots, abréviations, enchaînement de mots...) qui permettra de s'entrainer à lire, s'initier a la lecture des écritures anciennes du XVe au XVIIIe siècles. Un outil indispensable pour le paléographe et le généalogiste.
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LES NOUVEAUTES DU 25 MAI AU 1 JUIN 2009
"HISTOIRE GÉNÉRALE DU PAYS SOUVERAIN DE BÉARN (T II)" de C. DESPLAT & P. TUCOO-CHALA
HGPB2, 2009, 16 x 24, 234 p., 23 €
Du long et difficile cheminement vers la couronne de France
d'Henri III de Navarre, devenu Henri IV de France, l'assassinat
puis le mythe du « bon roi Henri » —, le rattachement forcé du
Béarn à la France par Louis la création du Parlement XIII et de Navarre,
la révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV et ses conséquences
pour le protestantisme Béarnais, les relations ambivalentes
entre catholiques et protestants au cours du XVIIIe siècle jusqu'à la
Révolution où le Béarn va se « fondre » dans la nation française. La
suite et la fin de la souveraineté du pays de Béarn, impressionnante,
passionnante et précise monographie historique, en trois volumes
(tome I : des origines à Henri III de Navarre ; tome II : d'Henri IV
à la Révolution ; (a venir) tome III : la civilisation béarnaise béarnaise).
LES NOUVEAUTES DU 18 AU 25 MAI 2009
"DICTIONNAIRE DE L'ANCIEN REGIME DU ROYAUME DE FRANCE" de J.M. Thiebaud
DAR, 2009, 15 x 22, 264 p., 23 €
Découvrir la complexité de la société très codifiée de l'Ancien Régime nécessite d'en connaître l'histoire et les moeurs mais aussi le vocabulaire, certains mots ayant complètement disparu tandis que d'autres ont acquis, au cours des siècles, un sens souvent très différent.
Partant de la Franche-Comté, l'auteur a étendu son étude à toutes les provinces du royaume de France, du Moyen Âge à la Révolution de 1789. À travers 3 168 entrées, ce dictionnaire permet de mieux comprendre le sens des actes notariés, des pièces de procédure (dans une société qui baignait en permanence dans le juridique), des documents religieux et des archives de toutes sortes. II recense les mesures et les monnaies en donnant leurs équivalents actuels. II fait entrer dans la complexité des droits féodaux, de la noblesse, de la mainmorte, du monde judiciaire (tribunaux, avocats, procureurs, bourreaux, tortures, galères, exécutions), des administrations, de la généalogie, des métiers, du compagnonnage, des armures et de l'armement, des innombrables fêtes religieuses et profanes, de la santé (médecins et chirurgiens, accouchements, maladies, épidémies), des modes vestimentaires, des provincialismes, des jeux, etc.
Grâce à son approche détaillée des us et coutumes permettant de mieux comprendre ce que fut la vie quotidienne des Français au cours des siècles passés, cet ouvrage constitue un outil indispensable pour les étudiants, les généalogistes, les chercheurs et tous les passionnés d'histoire.
"HISTOIRE GÉNÉRALE DU PAYS SOUVERAIN DE BÉARN (T I)" de C. DESPLAT & P. TUCOO-CHALA
HGPB, 2009, 16 x 24, 230 p., 23 €
Des origines obscures et modestes de la vicomté, en passant par
l'union personnelle avec le comté de Foix, par le rêve (presque réalisé)
d'un état pyrénéen avec Gaston Fébus au XlVe siècle jusqu'au
rêve réalisé, mais fugace, d'un état navarro-béarnais au siècle suivant,
le lent mais sûr cheminement du pays souverain de Béarn,
entre Pyrénées, Gascogne et France.
Une impressionnante, passionnante et précise monographie historique,
en trois volumes (tome I : des origines à Henri III de Navarre
; (à venir) tome II : d'Henri IV à la Révolution ; tome III : la civilisation
béarnaise).
"HISTOIRE DU BACCALAUREAT" de M.O. Mergnac
BACC, 2009, 17 x 24, 112 p., 25 €
Au Moyen Âge, un bachelier, c’était un jeune homme aspirant à devenir chevalier. Mille ans plus tard, les dragons à terrasser ne sont plus que de papier et la bravoure ne se démontre qu’à la pointe du stylo...
Au départ conçu comme le premier grade universitaire et jugé d’ailleurs par des professeurs d’universités, le baccalauréat est désormais perçu par la plupart des élèves comme le diplôme sanctionnant leurs études secondaires et confirmant (ou non) leurs qualités. D’une trentaine de bacheliers par an dans les années qui suivaient sa création à plus de 600 000 aujourd’hui, il est passé du statut d’un parchemin qui ne servait pas à grand-chose et pas à grand monde à celui de fourches caudines au passage obligé.
À l’occasion de la 200e promotion de bacheliers en juin 2009, cet ouvrage brosse l’histoire de ce colossal monument éducatif. Les enseignants y retrouveront quand et comment leur matière y est apparue, l’importance qu’elle y a prise et l’évolution des systèmes de notation et de rattrapage. Les élèves y découvriront les modalités, tantôt plus simples, tantôt plus complexes, des épreuves à subir. On détaille aussi l’ouverture du baccalauréat aux filles, les records, les fraudes... Bref : tout ce que vous vouliez savoir sur le bac (et même plus) est rassemblé ici !
"MA GENEALOGIE DE SIECLE EN SIECLE" de M.O. Mergnac
MGSS, 2009, 440 p., 49 €
Enfin un guide de généalogie qui n’est pas construit en fonction des documents à consulter mais des questions qu’on se pose ! Ce livre part de vos envies, de vos questionnements, de vos doutes, de votre période de recherche, aussi loin soit-elle dans le temps, pour vous faire progresser et franchir les écueils, siècle par siècle.
Accessibles à tous, les fonds d’archives en France sont d’une telle richesse qu’il est possible non seulement de retrouver les noms de vos ancêtres jusqu’au XVIe siècle, mais aussi « d’entrer » virtuellement dans la maison que l’aïeul occupait il y a trois cents ans, de retrouver ses brouilles avec ses voisins ou ses aléas de fortune, comme si vous l’aviez connu.
Lancez-vous donc dans l’aventure généalogique : elle ne demande que du temps et peut se pratiquer avec ou sans budget, sur place ou à distance, par tous les temps et quel que soit votre âge : un passe-temps intellectuel passionnant qui rassemble toutes les générations!
"HOMMES DE CHEVAUX SOUS LE PREMIER EMPIRE" de O. Chebrou de Lespinats
HCPE, 2009, 440 p., 49 €
Les guerres napoléoniennes étaient grandes consommatrices de chevaux. L’empereur, qui trouvait tout à fait anormal de devoir acheter sa cavalerie à l’étranger, a mis en place un système d’élevage et de contrôle pour fournir les meilleurs produits équins à son armée.
Supprimés en 1792, les haras nationaux ont donc été recrées au début du premier empire ainsi que les structures pour garantir la création et l’amélioration de races chevalines ainsi que le développement de l’art équestre francais.
Table des noms cités
"LIRE LES ECRITURES ANCIENNES, DU XVe AU XVIIIe SIECLE" de Roland de Tarragon
TARA, 2009, 21 x 29,7 cm, 572 p., 59 €
Extraordinaire recueil de plus de 7500 images (exemples et formes de lettres, mots, abréviations, enchaînement de mots...) qui permettra de s'entrainer à lire, s'initier a la lecture des écritures anciennes du XVe au XVIIIe siècles. Un outil indispensable pour le paléographe et le généalogiste.
"ECRITURES ANCIENNES XVe - XVIIIe siècle, exemple et formes de lettres, abréviations, mots et phrases" de Roland de Tarragon
CDEA, 2006, CD ROM compatible Windows 98 à XP, int expl v5, 45 €
Un remarquable outil logiciel pour s'initier et se perfectionner dans la lecture et transcription des écritures anciennes et textes (francais) anciens. Dans ce CD, vous trouverez tout sur les lettres, syllabes, abréviations, particularités etc.... ainsi que des actes originaux à lire et déchiffrer ainsi que des exercices pour vous perfectionner. A noter que vous disposez aussi d'une police de caractères anciens à placer dans votre traitement de texte pour apprendre en vous amusant.
"LE CD DE LA DESCENDANCE CAPETIENNE" de F. Gunst-Horn.
DECA, 2009, 45 €
La nouvelle édition du CD-ROM contient un tableau généalogique armorié de 230.000 personnages (55.000 de plus que la précédente édition) et intègre un armorial de 4.000 blasons en couleur illustrant les armes de plus de 100.000 personnages.
LES NOUVEAUTES DU 11 AU 18 MAI 2009
"RETROUVER SES ANCETRES PAR L'ADN" de Guillaume de Morant
ADN, 2009, 80 p., 15 x 23, 10 €
Pour savoir si vos racines sont celtes, germaniques ou phéniciennes, pour découvrir les migrations de votre famille depuis les temps les plus reculés, faites analyser votre ADN.
Cette nouvelle manière de rechercher ses ancêtres lointains, déjà en vogue aux Etats-Unis et au Canada, gagne aujourd'hui la France à grande vitesse. L'entrée de l'ADN dans la vieille discipline de la généalogie se heurte à d'importants obstacles. Est-il vraiment sérieux de parler de généalogie avec ces tests commercialisés ? L'ADN est-il capable de combler les lacunes de l'état civil ? Comment comprendre les résultats et entrer en relation avec ses cousins génétiques ? A-t-on le droit en France de passer de tels tests, en dépit de la loi sur la bioéthique ? Et quels risques juridiques ou moraux l'ADN généalogique fait-il peser sur ceux qui tentent l'aventure ? Destiné tant au simple curieux qu'à l'amateur chevronné de généalogie, ce guide se propose de répondre à ces questions et d'expliquer ce nouveau mode très intime d'exploration du passé.
"RECHERCHES GENEALOGIQUES SUR LA MAISON DE LASCARIS" de la Sté Héraldique Pictave
LASC, 2009, A4, 273 p., 54 €
La Maison de Lascaris inséparable de celle de Vintimille est des plus ancienne et des plus illustre de la Grèce où elle possédait la souveraineté de Céphalonie. Elle s'est encore rendue bien plus célèbre sur les différents trônes qu'elle occupa en Orient.
La généalogie de la Maison de Lascaris est l'une des plus compliquées par la complexité de ses différentes branches, le nombre des alliances matrimoniales à l'intérieur de la famille Lascaris est impressionnant.
Les recherches généalogiques publiées aujourd'hui sont le fruit de plusieurs années de recherches qui a nécessité, entre autre, un déplacement à Nice et à Menton, des recherches à la Bnf, etc.
"LES CONSEILLERS GENERAUX DES HAUTES-PYRENEES, 1800-2007, Dictionnaire biographique" coordonné par J.F. Le Nail
CGHP, 2007, 17 x 24, relié, 430 p., 21 €
Ce dictionnaire biographique, le premier dans son genre, donne la biographie des conseillers généraux du département des Hautes-Pyrénées entre 1800 et 2007. Pour chaque conseiller, outre son état civil, sont données son curriculum-vitae le déroulement de sa carrière politique et une foule de renseignements qui intéresseront l'historien, le généalogiste, le sociologue, le politologue...
Table des noms cités
LES NOUVEAUTES DU 4 AU 11 MAI 2009
"LA DESCENDANCE DE NAPOLÉON Ier EMPEREUR DES FRANÇAIS" de Eddie de Tassigny
DESN, 2009, 15,5 x 24, 240 p., 40 €
Biographie de ses trois fils racontée par eux-mêmes, notice complète des 158 descendants, plus de 150 portraits et illustrations en N & B (la plupart inédits), nombreux tableaux généalogiques. Les amateurs de généalogie napoléonienne savent bien qu’outre l’Aiglon, décédé
célibataire, Napoléon Ier eut deux fils naturels. Le second (le comte Walewski) était issu de ses
amours avec Marie Walewska, son «épouse polonaise», et le premier (le comte Léon), beaucoup
plus obscur, était né de sa courte liaison avec une certaine Éléonore Denuelle de La Plaigne,
lectrice de sa soeur Caroline Murat. Tous deux ont eu des descendants qui sont encore
représentés à ce jour ; l’auteur s’en est allé les traquer dans leur quotidien. Un livre très riche en
informations qui montre, notamment, qu’un fils de l’Empereur était un modeste fabricant d’encre,
qu’un de ses petits-fils était écuyer du cirque de Buffalo Bill et qu’un arrière-petit-fils exerçait la
profession de coiffeur. En «bonus», l’auteur répertorie les prétendus enfants de Napoléon – au
nombre de vingt-deux !, citant aussi une fille que la rumeur attribua au roi de Rome.
Table des noms cités
LES NOUVEAUTES DU 15 AU 30 AVRIL 2009
"LES ANCIENS CHANOINES-COMTES DE LYON" de L’Abbé Vachet
ACCL, 2009, 16 x 24, 396 p., 60 €
Cet ouvrage d’un grand intérêt historique et généalogique dresse également la liste des Rois ou Princes reçus Chanoines-Comtes d’honneur ; la liste des Souverains Pontifes, des 25 cardinaux et des 130 archevêques ou évêques qui furent Chanoines-Comtes ; la liste des Doyens ; la liste des terres ou propriétés foncières appartenant au Chapitre ; la liste des 81 paroisses à la collation du Chapitre ; la description des armoiries des Chanoines-Comtes de Lyon ainsi que la liste chronologique des Chanoines-Comtes (du Xe au XVIIIe siècle).
Table des noms cités
"CD ARMORIAL GENERAL" de J.B. Rietstap
Précédé d'un Dictionnaire des Termes de Blason. ed. 1887, 2 vols. 1200 + 1328 p. Cet irremplaçable ouvrage de référence contient la description de milliers d'armoiries du monde entier, classée par ordre alphabétique des noms de famille. Suivi de : « ILLUSTRATIONS DE L'ARMORIAL GÉNÉRAL » de Rietstap, de V. & H.V.Rolland, 6 vol., 2029 p. d'illustration montrant approximativement. 85.000 dessins d'armoiries classées par ordre alphabétique des noms de famille & représenté en noir et blanc, hachures, etc….sous forme de 2 CD ROM, PC/MAC,
149 €
"DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES FINANCIERS EN FRANCE AU XVIIIe SIECLE" de Thierry Claeys
DBFF, 2009, 15 x 22, 2 tomes, 1150 + 1214 p., 120 €
Ce dictionnaire biographique et prosopographique concerne les financiers et intéressés dans les affaires du Roi, établis à Paris pour l’ensemble du XVIIIe siècle. Il contient environ 1300 notices biographiques, 14700 notes en bas de page (plus de 20000 références dont plus de 90% proviennent de source de première main). Le chercheur ou le curieux y trouvera plus de 3000 inventaires après décès référencés, ainsi que de très nombreux contrats de mariages, traités d’offices, actes de sociétés, et partage de successions.
LE SEUL MANUEL D'ART HERALDIQUE DISPONIBLE !
"L'ART HERALDIQUE, lire, décrire, composer des armoiries" de Gérard Audoin.
Nouvelle édition revue et augmentée ; plus de 2500 dessins de blasons, modèles, meubles.... en couleur
AH2, 2009, 17 x 24, 462 p., tout en couleur, 59 €
Les armoiries sont des signes graphiques, généralement inscrits dans un écu aux contours variés, ayant la particularité d'être fixes et héréditaires. L'écriture des noms par l'image. Dans cette nouvelle version de «l'art héraldique» largement augmentée, vous découvrirez un complément de meubles, de cimiers, de quelques figures au dessin caractéristique du XVe siècle, des combinaisons particulières, d'exemples d'armoiries de corporations, de villes, de familles, de badges, de symboles para héraldiques, de constructions géométriques... également une attention sur les confusions dans le graphisme et son interprétation. Un index développé vous permettra le renvoi aux illustrations.
A partir du moment où l'héraldique est comprise comme une langue qui possède sa syntaxe - les fameuses règles du blason - et son vocabulaire propre - les termes spécifiques qui font par exemple que le vert se dit "sinople", tout le monde peut la pratiquer à sa manière, et comme toute langue, chacun la prononcera avec son accent. Les modèles graphiques pourront donc être déclinés à l'infini selon les aptitudes artistiques de chacun, et
le Manuel d'art héraldique de Gérard Audoin doit alors se lire comme une grammaire du blason : à partir de quelques règles bien maîtrisées et simples et de milliers de modèles, chacun peut donner libre cours à son inspiration et à son interprétation. Par exemple, à partir du dessin du loup proposé par Gérard Audoin, tout le monde peut proposer des variations. Après la lecture de ce magnifique manuel et si le cœur vous en dit, prenez donc vos crayons, et maintenant, blasonnez !
Glossaire des termes définis et illustrés dans "l'ART HERALDIQUE"